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Derrière Alexandre Cloutier, pour que l'éducation redevienne une réelle priorité nationale

Avec Alexandre Cloutier, nous croyons que nos cégeps et universités retrouveront une place centrale dans l'avancement et l'épanouissement de la société québécoise, de son territoire, et de sa population.

Avec une population qui vieillit rapidement, nul ne conteste que l'avenir du Québec passe inévitablement par une jeunesse formée et qualifiée, dans un réseau d'éducation de grande qualité du primaire au doctorat. C'est pourquoi nous avons le devoir de nous assurer que tous les jeunes Québécoises et Québécois qui souhaitent effectuer des études supérieures soient en mesure de le faire.

Certes, cela constitue un idéal, mais nous sommes convaincus que les propositions d'Alexandre Cloutier en matière d'enseignement supérieur sont des jalons importants pour l'atteindre et construire une société où la réussite n'est pas déterminée par la richesse et le statut social, mais au mérite, c'est-à-dire par la conjugaison du talent, des efforts et de la détermination de chacun.

Le saccage de l'école québécoise

Si nous souhaitons réellement que les jeunes Québécoises et Québécois de demain constituent la meilleure relève qualifiée au monde, il importe à l'État d'avoir une vision sociale juste et cohérente, où les dépenses en éducation représentent avant tout des investissements.

Malheureusement, depuis deux ans, le gouvernement libéral a transformé l'ensemble du réseau de l'éducation en outil de rationnement budgétaire. La qualité de la formation et la réussite scolaire sont mises en péril, et les perspectives d'avenir de la jeunesse s'assombrissent.

Nous, signataires de cette lettre, croyons fermement que l'avenir de notre nation passe plutôt par un réseau d'éducation prospère et valorisé, qui dispose de tous les outils nécessaires pour qu'aucun jeune n'en soit exclu.

Une vision pour l'éducation

La mondialisation force les nations à innover et à se démarquer par leur créativité. Nous sommes d'avis que les talents formés dans les écoles québécoises sauront hisser le Québec au rang des grandes nations du monde.

Qui plus est, nous sommes convaincus que l'éducation demeure le meilleur véhicule pour lutter contre la pauvreté et les inégalités sociales. Une société riche est une société qui permet à sa jeunesse d'accomplir ses rêves, peu importe leur milieu d'origine.

Un candidat qui répond à nos attentes

L'engagement d'Alexandre Cloutier envers l'éducation a été constant et soutenu, ces dernières années. Dès la dernière course à la direction du Parti québécois, il s'était engagé à réinvestir 500 millions $ en éducation. Puis, au cours des derniers mois, il a marché aux côtés des parents, des étudiants, des professeurs et des travailleurs de l'éducation pour dénoncer les coupes libérales dans nos écoles, nos cégeps et nos universités. Il y a quelques semaines, il a de nouveau identifié l'éducation comme sa grande priorité, lors du lancement de sa nouvelle campagne à la chefferie.

À l'heure où les mots « austérité » et « dettes » sont au centre des discours creux de nos décideurs politiques, cet engagement est non seulement rafraîchissant, mais porteur d'espoir. Encore aujourd'hui, l'accès aux études postsecondaires est une difficulté pour bon nombre de familles québécoises. Dans ce contexte, l'idée d'Alexandre d'offrir la gratuité scolaire effective à 50 % des familles québécoises - celles gagnant moins que le revenu médian - nous interpelle particulièrement.

Évidemment, le fardeau économique de telles réformes ne doit pas reposer uniquement sur les familles québécoises. Pour que l'éducation devienne une priorité nationale, il faut s'assurer que tous les acteurs de la société, y compris les acteurs économiques, participent et s'engagent activement dans l'élaboration de notre projet social. C'est pourquoi nous appuyons les propositions d'Alexandre en matière de justice fiscale, notamment celle de réimposer une taxe spécifique aux institutions financières, afin de dégager les sommes nécessaires à un réinvestissement en éducation.

À nos yeux, l'éducation a aussi un grand rôle à jouer dans l'occupation du territoire québécois, dans le dynamisme de nos régions et dans leur capacité à relever le défi démographique auquel elles sont confrontées. Pour retenir et attirer les jeunes, nos régions ressources doivent compter sur des établissements scolaires tant collégiaux qu'universitaires suffisamment financés et supportés. Il importe d'y développer une offre de formation diversifiée et des créneaux d'excellence, notamment dans les domaines touristique, éolien et forestier. Alexandre l'a bien compris.

La jeunesse comme acteur de changement social

Finalement, alors que 200 000 jeunes de moins de 30 ans ne sont ni à l'emploi ni aux études, Alexandre Cloutier s'est fait le défenseur d'une autre proposition novatrice : un service civique québécois. Sa mise sur pied permettrait de faire vivre à ces jeunes une expérience d'implication sociale de six mois dans une région autre que la leur, par exemple dans un organisme communautaire ou public, en échange d'une allocation mensuelle et de bourses d'études. Il s'agit d'une façon audacieuse d'encourager l'engagement citoyen et la poursuite des études.

Bref, les idées mises de l'avant par Alexandre Cloutier nous permettent d'imaginer une société où l'éducation devient réellement une priorité nationale. À notre avis, cela constitue la seule manière viable de répondre aux défis des nations du XXIe siècle.

Avec Alexandre Cloutier, nous croyons que nos cégeps et universités retrouveront une place centrale dans l'avancement et l'épanouissement de la société québécoise, de son territoire, et de sa population.

Ont signé cette lettre :

Léo Bureau-Blouin, Président de la FECQ 2010-2012

Stéfanie Tougas, Secrétaire générale de la FAÉCUM 2011-2012

Vincent Fournier-Gosselin, Secrétaire général FAÉCUM 2014-2015 et candidat à la maîtrise en communication publique.

Alexis Tremblay, Président de la FECQ 2014-2015

Julie Bélanger, Coordonnatrice aux affaires académiques de cycles supérieurs FAÉCUM 2014-2015

Marilou Bernard, Secrétaire de l'Association étudiante de l'École de Criminologie de l'UdeM 2013-2014

Amanda Bertrand, Responsable aux affaires internes de l'AGEBdeB 2011-2012

Yan Bertrand, Coordonateur aux affaires académiques de la FAECUM 2013-2014

Mylene Beuchée, Coordonnatrice aux relations et aux communications de la FECQ 2013-2014

Anthony Bissonnette, Coordonnateur aux affaires étudiantes de la FECQ 2013-2014

Joliane Bolduc, Coordonnatrice aux finances et services de la FAÉCUM 2014-2015

Airane Bousquet, Présidente Association générale étudiante du Collège Ahuntsic 2013-2014

Daniel Broco, Responsable du journal étudiant du Collège Maisoneuve 2004-2006

Daniel Brodeur-Choinard, Secrétaire général du RÉÉCSH 2012-2013

Marie-Ève Bujold, Coordonnatrice aux affaires étudiantes FECQ 2011-2012

Camille Chabot-Martin, Coordonnatrice aux affaires associatives de la FAÉCUM 2015-2016

Anthony Chaisson-Leblanc, Président du RÉÉCSH 2011-2012

Étienne Dion, Secrétaire Général de la FECQ 2011-2013

Marie-Pier Dorion, Coordonnatrice aux affaires étudiantes FECQ 2014-2015

Martin Dufresne, Président de l'Association départementale de Chimie de l'Université de Montréal

Vincent Fortier-Martineau, Vice-président de la FECQ 2013-2014

Julien Gauthier, Vice-président de l'association générale des étudiantes et étudiants du cégep de Chicoutimi 2013-2014

Samuel Gervais, Militant de l'Association étudiante en Communication et Politique de l'Université de Montréal

Marc-Olivier Gingras, Coordonnateur aux affaires externe de l'Association étudiante en communication publique de l'UQAM

Alex Goyer, Vice-président de la FEUQ 2015-2016

Geneviève Harvey, Vice-présidente du Conseil central de la FAÉCUM 2014-2015

Samy Kaâniche, Président du RÉÉCSH 2013-2014

Philippe Lafrance, Directeur de campagne de la FECQ 2012

Sarah Leblanc, Administratrice du RÉÉCSH 2011-2012

Sebastien Leclrec-Toupin, Enseignant et coordonnateur à la vie de campus FAÉCUM 2013-2014

Marie-Pier Lecours, Présidente Association étudiante des sciences infirmières de l'Université de Montréal 2015-2016

Marie-Philip Leduc, Coordonnatrice aux affaires associatives de la FAÉCUM 2012-2013

Marc-André Legault, ing.jr, M.ing, Président CNCS-FEUQ 2013-2014

Allison Lévesque, Coordonatrice à la vie sportive de l'Association étudiante en communication et politique 2015-2016

Vincent Limoges, Coordonnateur aux affaires étudiantes de la FECQ 2015-2016

Jean-Bernard Marchand, Président de l'AEENAP 2013

Fares Massad, Militant en sciences infirmières de l'Université de Montréal

Alexandra Paré-Tremblay, Présidente de l'Association étudiante en communication et politique 2014-2015.

Hadrien Parizeau, Président Association général étudiante du collège Ahuntsic

Vincent Pouliot, Président de l'AGECST 2013-2014

Étienne Racine, Coordonnateur aux affaires associatives de l'Union étudiante du Québec 2015-2016 et Coordonnateur aux affaires associatives de la FAÉCUM 2014-2015.

Frédéric Roy, Secrétaire général du RÉÉCSH 2012-2013

Marilyn Sabourin, Militante en sciences infirmières de l'Université de Montréal

Sarag Sanders, Militante de l'Association générale des étudiantes et étudiants en éducation de l'Université de Montréal

Francis Saint-Laurent, Coordonateur à la recherche et aux affaires sociopolitiques de la FECQ 2014-2015

Anis Telmat, Responsable aux affaires internes de la FECQ 2013-2014

Mathilde Tremblay, Externe de l'AGENDF 2014-2015

Rachel Tremblay-Saint-Yves, Secrétaire général de l'AGEECV 2011-2012

Francis Vigneault, Président de l'AGECBC 2014-2015

Bob Ward Leblanc, Président de l'AGECSÎ 2014-2015

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