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Attentat dans une mosquée de Québec: l'université Laval incapable de confirmer

MISE À JOUR

La Sûreté du Québec a annoncé lundi midi qu'un seul des deux hommes arrêtés dimanche soir était maintenant considéré comme un suspect. Il s'agit d'Alexandre Bissonnette. L'autre homme qui a été interpellé est dorénavant considéré comme un «témoin».

Les deux suspects qui ont été appréhendés en lien avec l'attentat perpétré dimanche soir au Centre culturel islamique de Québec étudieraient à l'Université Laval, a confié à Radio-Canada une source près de l'enquête.

En conférence de presse lundi, l'Université Laval n'a pas voulu confirmer ces informations. « Les autorités policières ne nous ont pas confirmés ces choses-là », a indiqué Éric Beauce, vice-recteur exécutif et au développement.

L'université est cependant en lien avec les policiers, a-t-il confirmé. « C'est clair qu'on est en lien. Si on peut aider, c'est sûr qu'on va aider », a-t-il dit.

M. Beauce a par ailleurs confirmé que les mesures ont été resserrées sur le campus. Le nombre d'agents de sécurité a été augmenté et l'ensemble des lieux, dont les résidences universitaires et les deux lieux de culte qui se trouvent sur le campus, ont été sécurisés.

Le vice-recteur a ajouté n'avoir aucune information quant à l'existence d'un réseau islamophobe actif sur le campus.

Avant M. Beauce, le recteur Denis Brière a offert ses « plus sincères et profondes condoléances » à la communauté musulmane de l'université, qu'ils soient étudiants, professeurs, chercheurs ou employés.

«Je suis sans mot devant ces événements cruels. Ce sont des actes odieux, inhumains, des actes terroristes que nous condamnons haut et fort à l'Université Laval.» ― Denis Brière

Au moins une perquisition liée à ces arrestations était en cours dans la nuit de dimanche à lundi dans une résidence du secteur de Sainte-Foy où résiderait l'un des suspects.

L’un d’eux aurait lui-même appelé les policiers pour leur signaler qu’il se trouvait dans la bretelle d’accès menant vers le pont de l’île d’Orléans.

Il attendait les agents de la paix à leur arrivée sur les lieux. Des artificiers de la Sûreté du Québec ont été dépêchés parce qu’on craignait que des explosifs se trouvent à l’intérieur de sa voiture, un véhicule utilitaire sport de marque Mitsubishi.

Il y avait au moins une arme à bord de sa voiture, qui a été remorquée pour être soumise à d'autres expertises. Le secteur a été complètement bouclé pendant plusieurs heures.

Attentat à la mosquée de Québec

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