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Au tour du PM du Canada d'inviter le pape (VIDÉO)

Le premier ministre Stephen Harper rencontre ce matin à Rome son homologue italien, Matteo Renzi, avec qui il entend discuter d'accord de libre-échange avec l'Europe et de sanctions contre la Russie. Il s'est entretenu plus tôt en journée avec le pape François.

Le premier ministre a profité de sa rencontre avec le Saint-Père pour lui remettre la lettre que lui a envoyée le ministre des Affaires autochtones, Bernard Valcourt, qui souligne le rapport final de la Commission de vérité et réconciliation du Canada sur les pensionnats autochtones. Il a cependant omis d'ajouter que la Commission réclamait des excuses officielles de l'Église au pape François.

Le premier ministre a par ailleurs invité le souverain pontife aux célébrations du 150e anniversaire de la Confédération canadienne, qui coïncide avec le 375e anniversaire de Montréal en 2017. Lors de visites précédentes, le maire de Montréal, puis le premier ministre du Québec avaient invité Sa Sainteté à venir au Québec.

L'invitation est cependant restée sans réponse, le communiqué officiel publié par le Vatican après la rencontre n'en faisant même pas mention.

Les deux hommes ont aussi évoqué au cours de leur entretien des questions de politique internationale, dont la situation en Ukraine et au Moyen-Orient, où le groupe armé État islamique pose une sérieuse menace terroriste.

Le cas de la Russie abordé

La rencontre avec Matteo Renzi clôturera la visite de six jours de Stephen Harper en Europe, qui a commencé par une rencontre du G7 en Allemagne.

Pour le premier ministre canadien, cet entretien est une occasion de discuter de l'accord de libre-échange entre le Canada et l'Europe, un sujet qui n'entraîne pas de discorde entre les deux hommes.

Ce n'est pas le cas des sanctions européennes imposées contre la Russie en raison de son rôle en Ukraine. Comme l'Italie entretient d'importants liens commerciaux avec Moscou, le pays est perçu sur cette question comme le maillon faible de l'Union européenne.

Stephen Harper souhaite néanmoins s'assurer que l'Italie maintiendra la ligne dure envers le régime de Vladimir Poutine.

Mercredi, le président russe a d'ailleurs rencontré Matteo Renzi dans l'espoir que l'Italie se désolidarise de ses partenaires européens sur la question des sanctions imposées contre la Russie.

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