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Beauté: ce qu'on jette et ce qu'on garde de 2020

Il y en a eu des colos ratées et des cocos rasés...!

On se répète, mais 2020 est une année qu’on veut oublier au plus vite. Côté beauté, il y a eu beaucoup de ratés, mais aussi des bons coups, de nouvelles habitudes prises avec les confinements, qu’on pourrait conserver passé le 31 décembre.

On jette

Le «no poo» ou les cures de sébum

Beaucoup d’entre nous ont pris la décision pendant les périodes de confinement d’espacer les shampoings ou de même faire une cure de sébum.

La cure de sébum consiste à ne plus se laver les cheveux durant un mois. Le sébum finira par recouvrir la chevelure ainsi naturellement hydratée. L’objectif étant de donner un break à notre cuir chevelu.

Mauvaise idée... !

«C’est ce que j’appelle le «sunday life» tous les jours pour nos cheveux, qui n’en ont pas l’habitude, explique Véronique Beaupré, propriétaire du Salon Local B. Moins de shampoings, un cuir chevelu plus gras, le port de tuque plus fréquent à la maison, moins de coiffage, nos cheveux se relâchent.» Et donc ... chutent.

Les crinières XXXXXXXXL

Les stars se sont emparées de cette tendance capillaire, mais impossible à coiffer ou à entretenir si votre coiffeur ne vit pas à domicile. Et pour clore le dossier, soyons honnête... ce n’est pas du plus grand chic quand la crinière flirte avec le bas des fesses.

À l’inverse le coco rasé

Les cheveux rasés, c’tassez là. Comme l’explique notre journaliste Philippe Lépine: «si tu voulais le faire, fallait y penser en 2020 !»

Notre fil Instagram a été submergé de colorations maison en tout genre, système D oblige, quand les salons étaient fermés. Et des ratés (même chez les stars), il y en a eu tant et si bien que les coloristes ont passé l’été à recoller les morceaux. En 2021, on cesse de prendre sa salle de bain pour un laboratoire d’expérimentation. Soit on assume ses cheveux gris ou blancs, soit on retrouve le chemin de notre coiffeur préféré. La colo, cela demeure une histoire de pros.

Se dessiner des bouches en 3D avec le premier repulpant venu n’est pas une bonne idée. Le concept est assez simple. Il repose sur deux principes: l’hydratation et l’irritation, mais on ne devrait pas rechercher ce dernier point.

«Ce que l’on a pu constater, c’est que les jeunes filles qui utilisaient beaucoup de repulpants pouvaient présenter des signes d’assèchement des lèvres», explique Dre Gagnon.

Trop d’irritation entraînerait le dessèchement des lèvres. Le serpent qui se mord la queue finalement. Parce qu’une fois desséchée, notre bouche perd à nouveau de son volume. Il faudra miser tout sur l’hydratation. Attention.

On garde

Le «soft glam», traduisez maquillage doux et glamour.

Le «soft glam» se définit par un maquillage monochromatique qui mise sur l’éclat et la lumière pour un rendu éclatant et diffus; un peu comme un filtre doux d’Instagram, mais en mieux! Cette mise en beauté implique une peau saine et éclatante, des lèvres brillantes, des sourcils riches et bien brossés, sans oublier des yeux éclairés. Beaucoup de ce look se joue sur les yeux.

Tout, de l’anti-cernes à la poudre bronzante, doit s’harmoniser à la peau pour un effet subtil. On adopte si ce n’est pas déjà fait.

Ne pas s’épiler si on LE VEUT!

Ce n’est pas nouveau le courant «je ne m’épile pas», mais confinement oblige, nombreuses sont celles qui ont laissé aller l’épilation parfaite. Ce n’était pas si important dans le fond, cloîtrées chez nous, d’avoir jambes et aisselles totalement impec. Et pourquoi pas en faire une habitude si on se sent bien ainsi?

Le naturel

On aura appris de ces mois, isolé(e)s à la maison, que la routine beauté peut se simplifier, ce qui peut se révéler être une très bonne chose pour notre épiderme.

D’ailleurs, la Québécoise Jennifer Brodeur, la «skin guru», comme l’a baptisée sa première fan Oprah Winfrey, est une pro d’une routine beauté simplifiée.

Sa philosophie est la suivante, comme elle confiait au HuffPost Québec: «Ma vision est tout sauf classique puisque mon credo est less is more (moins c’est plus). Dans un monde de consommation et de beauté, je suis le mouton noir. Voir des gens acheter 15 produits différents me sidère! D’ailleurs au cours de mes 20 années et plus de carrière, les femmes qui utilisaient une abondance de produits finissaient par développer des allergies et des intolérances. Avoir moins de produits (3 ou 4 suffiraient) est bon pour la peau (le trop est l’ennemi du bien) et pour l’environnement!»

Une philosophie qu’on fera nôtre!

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