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Charlie Hebdo et la liberté d'expression vus par nos blogueurs

C'est un triste anniversaire que nous fêtons en ce 7 janvier. Un triste anniversaire pour la liberté de la presse, pour la liberté d'expression.

Mais dans le deuil, la souffrance et l'inaudible, un slogan a retenti en choeur dans le monde entier. Un appel à la solidarité et à l'espoir. Un tristement devenu célèbre «Je suis Charlie» que nous devons au directeur artistique de presse, Joachim Roncin.

Un an après les attentats de Charlie Hebdo, nos blogueurs se sont penchés sur la question de la liberté d'expression au Québec. Que signifie aujourd'hui «Je suis Charlie» pour les artistes, journalistes et intellectuels québécois? Les détracteurs de cette formule plébiscitée dans le monde entier ont-ils eu gain de cause?

La liberté d'expression est-elle un acquis ou en danger? Nos blogueurs s'arrêtent même quelques instants sur une histoire plus sombre du Québec au cours de laquelle la religion liait les langues des plus audacieux.

Mais comment parler de liberté de la presse, sans aborder un autre triste anniversaire... Celui de l'arrestation de Raif Badawi qui reçut, le 9 janvier 2015, 50 coups de fouet pour avoir défendu cette valeur si chère. Évelyne Abitbol, directrice générale et cofondatrice de la Fondation Raif Badawi pour la Liberté, lui rend hommage mais aussi à «Ashraf Fayadh, Waleed Abu Al Khair, Mohamed Cheikh Ould Mkhaitir, Parweez Jawad, père de Hussain Jawad (lui-même accusé), Khalil Al Halwachi... emprisonnés à Bahrein ou en Arabie Saoudite pour avoir écrit librement de la poésie, un blogue pour défendre la liberté d'expression, de religion, de presse et les droits de l'Homme».

Je suis Charlie
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