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La tuerie d'Aurora et le débat sur le contrôle des armes à feu

La tuerie survenue dans la nuit de jeudi à vendredi à Aurora, au Colorado, a sans surprise relancé le débat sur le contrôle des armes à feu aux États-Unis.

D'emblée, avant même de savoir quel genre d'armes avait en sa possession le tireur, le représentant démocrate de cette partie de l'État, Ed Perlmutter, a lancé un appel à bannir les fusils d'assaut au Colorado. Le maire de New York, Michael Bloomberg, a estimé, dans son entrevue hebdomadaire à la radio, que les deux candidats à la présidentielle de novembre devaient prendre position de façon claire contre la violence liée aux armes à feu.

Mais Barack Obama et Mitt Romney ont limité leurs commentaires à des pensées ou des condoléances pour les victimes et leurs proches.

Le débat tourne autour du deuxième amendement de la Constitution américaine, dont l'interprétation a varié dans le temps :

Un jugement de la Cour suprême de 1939 interprétait le deuxième amendement de manière restrictive, estimant que le port d'arme ne devrait être permis qu'au sein d'une milice ou d'une organisation militaire.

Mais un certain libéralisme a ramené une interprétation de l'amendement en tant que droit individuel au port d'armes durant les années 1960, époque des luttes pour les droits civils.

Le suspect d'Aurora avait un couteau, un fusil d'assaut de type AK, un fusil de chasse de calibre 12 et un pistolet de calibre 40. Un second pistolet, également de calibre 40, aurait été retrouvé dans le cinéma.

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Tuerie au Colorado

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