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Des policiers du SPVM en tenue de camouflage aux funérailles de Parizeau

Jacques Parizeau n'aura pas eu droit aux mêmes égards que le hockeyeur Jean Béliveau.

Des agents du SPVM chargés d'assurer un périmètre de sécurité pour les funérailles de l'ex-premier ministre arborent leurs célèbres pantalons kaki, de même qu'une casquette rouge. D'autres ont opté pour le pantalon réglementaire, mais ont conservé la casquette rouge.

Les policiers montréalais avaient pourtant suspendu temporairement leurs moyens de pression et revêtu l'habit réglementaire pour les obsèques de l'ancien numéro 4 du Canadien de Montréal.

«À l'exclusion de tout autre motif, cette décision est basée sur l'hommage que nous devons à l'homme, sa famille et ses admirateurs dans un contexte de funérailles nationales», écrivait alors la Fraternité des policiers et policières de Montréal dans un communiqué de presse.

Le syndicat des policiers montréalais explique n'avoir reçu aucune demande de suspendre les moyens de pression cette fois-ci. «On n'a pas eu de demande qui nous a été acheminée par la Ville de Montréal ou par le SPVM de suspension des moyens de pression vestimentaires», explique le responsable des relations médias de la Fraternité, Martin Desrochers. Le maire de Montréal, Denis Coderre, avait demandé aux policiers de revêtir l'uniforme réglementaire lors des funérailles de Jean Béliveau.

Les policiers montréalais portent le pantalon de camouflage et la casquette rouge pour protester contre la modification de leur régime de retraite en vertu de la loi 15 (anciennement le projet de loi 3). La réforme sera contestée en Cour supérieure.

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