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Interdire les pitbulls n'a «aucun sens», selon Anne-France Goldwater

Courtoisie

Anne-France Goldwater a réagi à la controverse impliquant les pitbulls, qui a conduit les maires de plusieurs villes, dont Montréal et Québec, à vouloir les interdire sur leur territoire.

Dans une lettre publiée sur Facebook, partagée plus de 3000 fois, la célèbre avocate soutient qu'«une interdiction pure et simple n’a absolument aucun sens». Elle appelle avant tout les acteurs impliqués dans le dossier à se calmer et à se baser sur des faits. «Lors de la création d’une loi, nous devons rester calmes, garder une certaine perspective et respecter les faits», écrit-elle.

Elle poursuit en affirmant que «les morsures de chiens de type "pitbull" représentent moins de 5% de toutes les morsures graves au Canada» et que le Staffordshire Bull Terrier, une race de chien visée par l'avis d'interdiction, n'a pas d'historique de morsure connu.

«Les interdictions sur les races de chien ne sont pas applicables», tranche-t-elle.

Selon elle, c'est le modèle de Calgary qui fonctionnerait le mieux, où «des programmes de stérilisation/castration pour les familles à faible revenu» sont offerts gratuitement et où il est obligatoire d'avoir un permis pour détenir un chien. Imposer des amendes aux «propriétaires IRRESPONSABLES» serait une piste envisageable.

Lisez ci-dessous toute la lettre de l'avocate :

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