Cet article fait partie des archives en ligne du HuffPost Québec, qui a fermé ses portes en 2021.

Luka Rocco Magnotta s'inventerait une belle vie en prison

In this photo provided by Montreal Police, Luka Rocco Magnotta is guided into a waiting van after arriving from a Canadian military plane on Monday, June 18, 2012, in Mirabel, Quebec. Magnotta, the suspect in the killing and dismemberment of a Chinese student is on his way back to Canada via military transport from Germany, where he was arrested this month. (AP Photo/Montreal Police)
In this photo provided by Montreal Police, Luka Rocco Magnotta is guided into a waiting van after arriving from a Canadian military plane on Monday, June 18, 2012, in Mirabel, Quebec. Magnotta, the suspect in the killing and dismemberment of a Chinese student is on his way back to Canada via military transport from Germany, where he was arrested this month. (AP Photo/Montreal Police)

Si des lettres rédigées par Luka Rocco Magnotta laissent croire que ce dernier se la coule douce en prison, il en serait tout autrement, affirme un employé du pénitencier de Port-Cartier qui a discuté avec le Journal de Montréal.

«J’ai plus l’impression qu’il s’invente une vie pour paraître fort», affirme l’employé au quotidien montréalais.

Dans des lettres qui auraient été écrites en prison et dévoilées lundi par le National Post, Magnotta semble apprécier la vie en prison, allant même jusqu’à la comparer à la vie sur un «campus universitaire».

Il en est tout autrement, si on se fie au témoignage relayé par le Journal de Montréal. Magnotta n’irait jamais au gym, ne sortirait presque jamais de sa cellule et n’adresserait la parole à personne. Alors que Magnotta affirme passer 90% de son temps hors de sa cellule, l’employé du pénitencier estime qu’il s’agit plutôt de l’inverse.

Concernant les admirateurs de Magnotta, il semble également que son courrier ne soit pas si abondant que ce qu’il peut laisser croire.

Magnotta purge une peine de prison à vie. Il a été condamné en 2012 pour le meurtre et le démembrement de l'étudiant chinois Jun Lin.

Luka Rocco Magnotta

Suggest a correction
Cet article fait partie des archives en ligne du HuffPost Canada, qui ont fermé en 2021. Si vous avez des questions ou des préoccupations, veuillez consulter notre FAQ ou contacter support@huffpost.com.