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Mine à Malartic: demande d'autorisation d'action collective pour 70 millions $

Une demande d'autorisation d'action collective contre la mine à ciel ouvert Canadian Malartic a été déposée, lundi, pour des dédommagements pouvant aller jusqu'à 70 millions $.

Louis Trottier, un résidant de la zone sud de la voie ferrée de Malartic, a déposé au palais de justice de Val-d’Or une demande pour autorisation d’exercer une action collective et pour être représentant à l’encontre de Canadian Malartic.

Selon la demande en Cour supérieure du Québec, la mine d’or à ciel ouvert occasionne aux résidants, aux propriétaires et aux locataires du secteur «de nombreux troubles et inconvénients anormaux, notamment de la poussière excessive, du bruit à toute heure du jour et de la nuit, et des vibrations dues aux dynamitages la plupart du temps biquotidiens».

Dans son communiqué, le Comité citoyens de la zone sud de la voie ferrée de Malartic se dit insatisfait des compensations offertes par la minière Canadian Malartic pour les impacts subis depuis le début des activités en 2011, et inquiet des impacts à venir avec le projet d’agrandissement de la mine.

Le groupe de citoyens soutient que malgré de nombreux avis de non-conformité émis par le ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (MDDELCC), Canadian Malartic n’a pas pris les mesures nécessaires pour faire cesser les nuisances.

Environ 700 foyers à une distance de moins de 800 mètres de la mine — plus de 1400 personnes — seraient concernés par l'action collective, indique le groupe.

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