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Des syndicats s'intéressent à la légalisation du cannabis

Alors que le gouvernement Trudeau a annoncé son intention de légaliser éventuellement la marijuana, des syndicats se préparent aux répercussions que cela pourrait avoir en milieu de travail.

Une centaine de personnes provenant de différents syndicats de la FTQ participent, mercredi, à une journée de formation et d'information à ce sujet, organisée par le Comité alcoolisme, toxicomanie et autres dépendances de la centrale syndicale.

Des tests de dépistage existent déjà, par l'urine, par la salive, mais bien qu'ils puissent détecter la présence de cannabis, ils ne sont pas précis pour dire quand celle-ci a été consommée ou en quelle quantité.

De plus, le métabolisme varie d'une personne à l'autre, ce qui fait qu'une personne qui a consommé du cannabis réagira différemment d'une autre pour la même dose, a expliqué Pierre-André Dubé, pharmacien-toxicologue à l'Institut national de santé publique du Québec.

Les syndicats plaident que les travailleurs ont le droit à leur vie privée et pourront donc consommer dans leur vie personnelle. De leur côté, les employeurs veulent s'assurer que le travailleur conserve toutes ses facultés et sa productivité et ne s'expose pas et n'expose pas ses collègues à des risques d'accident.

D'après les plus récentes informations qui ont filtré dans les médias, le gouvernement Trudeau devrait déposer son projet de loi légalisant la marijuana d'ici le 10 avril, en vue d'une légalisation le 1er juillet 2018.

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