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TransCanada : les craintes se déplacent de Cacouna à Baie-des-Sables (VIDÉO)

L'opposition s'organise à Baie-des-Sables, l'un des sites qu'étudie TransCanada pour y construire un port pétrolier.

L'entreprise albertaine a fait savoir plus tôt cette semaine qu'elle abandonnait l'idée de s'installer à Cacouna. Néanmoins, les dirigeants confirment qu'ils ne ferment pas la porte à un autre projet sur les rives du Saint-Laurent.

Le directeur des Jardins de Métis, Alexander Reford, n'accepterait pas que plus d'un million de barils de pétrole brut transitent par oléoduc à quelques pas de son site historique.

Il croit que le tourisme en Gaspésie paierait cher la construction d'un port pétrolier. « Ce n'est pas une approche cohérente », soutient-il.

Même réaction pour l'homme d'affaires Ted Savage, qui se demande si le temps est bien choisi pour investir dans la région. « Si TransCanada s'installe avec un pipeline en arrière et le port en face, je suis entouré par un risque qui n'est pas acceptable », clame-t-il.

La biologiste, Lyne Morissette a crié victoire lorsque l'entreprise a confirmé l'abandon du projet à Cacouna, entre autres, à cause de la proximité d'une pouponnière de béluga. Pour elle, pas question de déplacer le projet.

Le maire de Baie-des-Sables, Denis Santerre, confirme n'avoir toujours pas eu de contact avec TransCanada.

Les citoyens eux préfèrent prendre les choses en main. Ils organisent une rencontre publique mardi.

Les dirigeants de l'entreprise albertaine rappellent qu'un port pétrolier à Baie-des-Sables n'est qu'un scénario parmi plusieurs autres.

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Manifestation à Cacouna (11 octobre 2014)

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