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accommodements raisonnables

La Cour supérieure a conclu qu'il causerait un «tort irréparable» à certaines femmes musulmanes qui portent le niqab.
Si nous refusons, en tant que musulmans, qu'on se moque de notre religion ou qu'on la caricature, puisque cela peut être parfois stigmatisant à notre égard, nous devrions aussi dénoncer les excès de discours des théologiens et des imams islamistes quand ils stigmatisent en public les autres religions et les valeurs fondamentales des sociétés occidentales contemporaines.
Dans les cégeps, l'aide aux élèves en difficultés, dont le nombre explose, constitue-t-elle un accommodement raisonnable ou de l'acharnement pédagogique?
Au niveau des principes, je partage votre point de vue sur le contrôle du port des signes religieux, mais s'en tenir à des principes et vouloir les imposer comme n'importe quelle autre loi ne règlera pas cet interminable débat qui divise notre société depuis trop longtemps.
À chaque fois qu'une situation d'«accommodement » survient, je me dis que là, face à l'absurdité de la chose, on touche vraiment le fond et que la raison, le bon sens et l'intérêt général vont finir par l'emporter, une fois pour toutes, sur les dérives politico-religieuses. Eh bien non !
Dans quelques jours, ça fera 10 ans que le code de vie d'Hérouxville a été adopté. Ce document controversé, rédigé en pleine
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Les avocats d'une femme musulmane, à qui une juge avait exigé de retirer son hijab si elle voulait que la cour entende sa
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Les médias québécois nous apprenaient récemment que des parents musulmans menacent de retirer leurs fillettes de l'école si celles-ci n'obtiennent pas la permission de porter le burkini pour les cours de natation.
Ne vous méprenez pas : ce n'est pas le burkini, ou ses grands frères burka et tchador, que le premier ministre du Québec considère comme indignes, mais son interdiction.
De la contraction de burqa et maillot. Les trois critères imposés au burquillot seraient qu'il soit compatible avec les activités de plage, qu'il camoufle entièrement le corps, à l'exception du visage, des pieds et des mains de l'homme, et enfin qu'il obéisse à un souci d'élégance.
On a restreint notre existence à être sans penser. On s'en est remis à Dieu et à ses représentants, seuls habilités à cogiter pour nous, réfléchir et juger.
À maintes reprises, on souligne la manipulation du sentiment de victimisation par les agents de radicalisation, qui ont considérablement participé à «semer la haine» chez les jeunes, insistant sur le rejet collectif des musulmans et de l'islam de la part de la société québécoise.
Dans un monde globalisé, il ne faudrait pas que le burqini devienne le droit des femmes en Occident et le droit des femmes à se taire au Moyen-Orient.
Sous l'expression «Concordance culturelle», j'estime que tous les Québécois sont appelés à partager des éléments communs qui constituent le socle de notre identité. J'aurai des propositions sur chacun des volets de cette «concordance culturelle». Je me concentre aujourd'hui sur l'essentielle et épineuse question de la laïcité.
Quel critère devons-nous adopter pour distinguer un accommodement raisonnable d'un accommodement déraisonnable?