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L'homme d'affaires montréalais Mitch Garber a décoché une flèche à la communauté anglophone québécoise, lundi, lui reprochant
«On devrais toutes les crisser dehors, les compagnie qui veule pas écrire en francais. Ses de même que sa disparait, la langue!»
La société québécoise s'est transformée à partir de la défaite référendaire de 1995. Elle a changé aussi rapidement et radicalement qu'elle l'a fait au cours de la Révolution tranquille.
Des représentants de la communauté anglophone du Québec, dont l'ex-députée fédérale Marlene Jennings et l'ex-commissaire
Peut-on vraiment considérer comme francophile quiconque se déclare capable de parler le français?
J'ai rencontré le fondateur du site web et de la page Facebook Why Quebec Needs Independence. Ils sont administrés par un Québécois bilingue en faveur de l'indépendance du Québec.
C'est le temps de se réunir et de célébrer tout le monde ensemble. Tous les Québécois, all the Quebecers, de gauche comme de droite, que le Québec soit votre terre natale ou d'adoption, qu'il soit votre pays rêvé, ou la province de votre cœur dans un Canada uni, je vous souhaite à tous de belles festivités de la St-Jean-Baptiste! To all the Quebecers, I wish you all a great St-Jean festivity!
GATINEAU _ Selon la première ministre Pauline Marois, les anglophones et les allophones ne vivent pas dans un climat d'insécurité
Il faut se mettre à leur place. Essayez un peu. Enfilez leurs pantoufles. Installez-vous dans leurs fauteuils. Regardez leurs télés. Suivez leurs médias. Comme ils n'ont pas, ou peu, d'amis ou de voisins francophones pour les rassurer, ils ne peuvent pas savoir que tout ça n'est pas vrai. Ils ont donc fini par le croire.
Remettre en question l'existence même de la Loi 101? Oubliez ça. Aucune semaine des quatre jeudis ne sera assez forte pour y parvenir. Aucune minorité, qu'elle soit forte ou moins forte, ne trouvera les arguments justes pour nous convaincre, petit îlot francophone perdu dans un vaste océan shakespearien, que de protéger fermement notre langue est une erreur.
Le dilemme de l'instruction au Québec ne consiste pas à se demander si elle devrait être dispensée dans la langue de Molière ou dans une autre, mais plutôt si elle doit être obligatoire ou non. Tant que les recteurs universitaires se targueront d'octroyer des diplômes aux détenteurs d'un analphabétisme vernaculaire, l'éducation y demeurera, à l'évidence, facultative.
Plus que jamais la seule question qui se pose est: indépendance ou assimilation? Car tant que la question nationale ne sera pas réglée, des tensions linguistiques sont inévitables. Dans la longue histoire de l'évolution des peuples, des nations, le statu quo n'existe pas.
Pour motiver davantage les élus de l'Assemblée nationale à renforcer notre politique linguistique, certains en sont venus à faire un usage abusif de l'«indice de vitalité linguistique» (IVL). Pourtant, depuis la commission Gendron (1968-1973), au moins une demi-douzaine de démographes ont fait des mises en garde. Hélas, des interprétations nettement abusives sont réapparues.
Malgré l'importance de prendre une décision responsable dans le dossier linguistique, la CAQ semble plutôt s'affairer à des calculs politiques.Plus particulièrement, elle semble tomber dans le même panneau que l'ADQ de Mario Dumont de 2007. En posant des objections sur tout, en n'appuyant rien, mais en se disant tout de même «ouverte», la Coalition prolonge inutilement le suspense.
Proposer l'admissibilité à l'école anglaise des enfants originaires de pays anglophones apparaît tout naturel et simple. Or, amender la loi 101 pour définir une catégorie d'immigrants privilégiés en comparaison aux autres, c'est ouvrir une boite de Pandore. S'agit-il du pays de naissance ou du pays de dernière résidence avant de migrer? S'agit-il de la langue maternelle?
Les efforts déployés par le Parti québécois pour établir des liens avec la population anglophone de la province échouent
Quoi qu'il en soit, alors que, il y a quelques années, on « scorait » en se vantant de travailler comme un malade, en grugeant sur ses heures de sommeil, il est désormais de bon ton de dire que l'on veille à dormir suffisamment... Et d'ailleurs la fondatrice du Huffington Post, Arianna Huffington, qui a entrepris de livrer une véritable croisade contre le manque de sommeil, aura sûrement fait beaucoup pour la cause...
MONTRÉAL - Le politicien qui est parvenu, il y a près de 25 ans, à ébranler la fidélité habituelle des anglophones du Québec