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asperger

Malgré des embûches lors de ses premières années sur le marché du travail, Valérie Desroches a réussi à faire sa place et à s’épanouir professionnellement malgré sa différence.
C’est un combat épuisant, épineux, injuste et émotif. Essayer de gagner ce droit à la vie, de prouver notre valeur en tant qu’être humain.
La dépression est plus répandue chez les personnes atteintes d’autisme que nous l’avions pensé précédemment.
Chaque odeur, chaque changement d’éclairage et chaque bruit me coûtent de l'énergie. Quand on sait que le seul son de ma cafetière m’épuise, on peut donc s'imaginer que tout m’épuise.
Pour la neuroatypique que je suis, l’amitié, souvent, m’est très pénible à vivre... En fait, je n’y comprenais absolument rien.
Les autistes ont des modes de fonctionnements différents, pour traiter l’information, apprendre et s’épanouir. Il n’y a pas de supériorité entre personne autiste et Asperger ou entre autiste et non autiste.
L’idée que le continuum autistique serait trop grand et trop vaste est un sujet de discussion qui revient fréquemment dans le monde de l’autisme et de la neurodiversité.
À ceux qui veulent mettre tous les élèves avec handicap dans des classes spéciales, je leur dirai qu’elle est tout sauf une solution miracle: moi, j'ai vu ce transfert comme un abandon de mes capacités.
L’autisme est entré dans ma vie tout doucement, en discutant avec des gens qui le vivent avec fierté.
Les gens ne savent pas ce que c’est et, souvent, ne savent pas qu’ils sont eux-mêmes autistes.
«Je dénonce vivement leur vision de l’autisme ainsi que leur discours médisant qui en découle.»
À tous ceux qui qualifient mon frère d’étrange, il est plus franc, il a moins de malice et il est plus pur que n’importe quelle autre personne « normale ». 
Âgée d'aujourd'hui 51 ans, j'ai principalement arpenté mon cheminement solitaire en autodidacte et j'ai appris la vie et l'autonomie par essais et erreurs.
Est-ce possible de repartir à zéro et de considérer les personnes autistes comme des êtres humains, sans défaillance neurologique pour la sociabilité et de les inclure à cette société ?
Nous avons tendance à catégoriser les autistes entre eux et à les étiqueter de « légers » ou de « sévères ».
Quand on nie l'autisme de Juliette, c'est comme si on se bouchait les oreilles quand elle parle. On la juge capricieuse, on l'appelle dans son dos « la petite princesse », juste parce qu'on ne daigne pas reconnaître qui elle est en dehors des standards habituels.
Il y a 6 mois, j'ai fait mon coming-out d'autiste sur ce blogue. J'ai Ă  nouveau besoin de te parler.
Combien de Philippe dans ce monde se présentent en débitant qu'ils s'appellent Ph«é»lippe? C'est perturbant.
Si ne ne vais pas au party de bureau, cousin humain, ce n'est pas parce que je suis snob ou distant. C'est qu'il s'agit d'une expérience qui s'avère traumatisante et que je choisis mes combats, afin de pouvoir fonctionner normalement le lundi suivant.
Cher cousin humain, tu as organisé la société de façon à pouvoir y fonctionner : on se lève même si on est encore fatigué; on va travailler même si ça ne nous tente pas; on doit gagner de l'argent pour acheter des choses dont on n'a pas toujours besoin; on court toujours même si on manque de temps...