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François Blais pense que si 40 % des jeunes ayant vécu dans une famille sur l'aide sociale font eux aussi une demande d'aide sociale, c'est parce qu'ils auraient été éduqués par des parents qui leur auraient inculqué une «culture de la pauvreté». C'est ignoble.
Le nombre de prestataires de l'assistance sociale a atteint son niveau le plus faible au Québec depuis 1976. Le ministre
Le gouvernement libéral du Québec ne nous surprendra donc jamais avec des politiques progressistes ou humanistes. Il profite pleinement du vieux principe qui consiste à faire reporter toute la faute sur ceux qui ne peuvent pas se défendre.
Votre grand-maman doit rester dans sa couche jusqu'à ce qu'elle soit bien pleine de patates en poudre digérées, même si on ne lui donnera qu'un bain rapide par semaine comme si c'était un luxe?
Nous devons dénoncer les sanctions, mais aussi la lâcheté et le mépris pour la démocratie dont le gouvernement a fait preuve dans la dernière année.
Ce n'est pas d'un beau forum ou d'un nouveau slogan que le Québec a besoin, mais d'une action globale et concertée pour combattre la pauvreté, réduire les inégalités et contrer les préjugés envers les plus pauvres.
François Blais refuse de divulguer les données qui pourraient aider à juger de la pertinence des mesures qu'il préconise pour les personnes assistées sociales. Cette rétention d'information semble s'inscrire dans un processus de désinformation.
Monsieur le ministre, lorsque les prestations d'aide sociale seront suffisantes pour couvrir les besoins de base des personnes, que les ressources pour l'aide à l'emploi seront suffisantes, que les écoles auront les moyens de faire une vraie lutte au décrochage scolaire, que l'alphabétisation sera une vraie priorité... nous pourrons discuter de sanctions financières.
La réciprocité en matière d'assistance sociale constitue aujourd'hui une norme internationale bien établie et que l'on retrouve tant dans des sociétés sociales-démocrates d'Europe du Nord que des sociétés moins interventionnistes sur le plan social. Cette pratique n'appartient donc en soi ni à la droite ni à la gauche.
La vie n’est pas toute rose pour pour cette jeune femme qui dit avoir été sauvée par le yoga... Souffrant de stress post
Au Québec seulement 8 % des prestataires d'aide sociale acceptent de s'engager dans une démarche après avoir été contactés. Le site d'Emploi-Québec offre pourtant un nombre record d'emplois en ce moment.
Lorsque j'entends des gens infâmes pleurnicher sur le sort de la classe moyenne qui doit payer pour les assistés sociaux, je ne peux que revenir à ce que disait mon père. Pourquoi tirer sur les ambulances qui transportent les blessés? Pourquoi fesser sur ceux qui sont au plancher?
Le ministre se doit de relire ce qu'il a lui-mĂŞme Ă©crit dans son livre Un revenu garanti pour tous.
Le ministre Blais, plutôt que de donner un coup de main aux personnes parmi les plus pauvres du Québec, préfère leur donner un coup de pied au derrière, renforçant au passage cet être fantasmé du «BS» assis sur son cul toute la journée.
Le gouvernement fait le choix d'une politique qui va creuser les écarts entre les personnes immigrantes et celles qui ne le sont pas. Du même coup, le gouvernement néglige d'implanter des mesures concrètes pour combattre la discrimination, le racisme mais aussi l'exploitation qui sont monnaie courante sur le marché de l'emploi.
Il s'est dit beaucoup de choses sur le projet de loi 70 ces dernières semaines et en particulier autour du programme Objectif emploi qui touche exclusivement les premiers demandeurs à l'aide sociale. Il est nécessaire de rétablir les faits en reprenant les principales accusations de ses détracteurs.
Monsieur Blais, votre réforme de l'aide sociale est une négation des droits et de la dignité des personnes assistées sociales.
Maintenant qu'Ottawa se dirige dans la bonne direction, c'est au tour de Québec d'être conséquent et de suivre le pas en renonçant à son controversé programme Objectif Emploi.
Vivre en situation de pauvreté, c'est une job à temps plein.
Lorsque l'épithète «minimum» est accolée aux mots «revenu» ou «salaire», vous êtes assuré qu'elle n'est pas synonyme de décence.