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big push

SANTÉ - Le VIH continue de prélever son tribut parmi les plus vulnérables parce que la violence fondée sur le genre, l'absence de perspectives d'avenir et la discrimination créent un environnement dans lequel l'épidémie peut faire son lit. L'espoir de mettre fin à l'épidémie de VIH est réel, car des personnes comme Nicolet se lèvent chaque matin et font le choix de refuser le monde dont elles ont hérité. Elles travaillent avec acharnement à un monde où les possibilités et l'égalité se diffusent plus rapidement que n'importe quelle maladie.
La lutte pour l'égalité des droits et contre la stigmatisation et la discrimnation des populations les plus vulnérables à été l'un des focus de la conférence. Les résultats des politiques répressives sont désastreux sur le plan humain et sanitaire et les gouvernements qui les appliquent doivent faire face à leur responsabilités: veulent-ils lutter efficacement contre l'épidémie de sida ou veulent-ils être responsable d'une nouvelle flambée épidémique.
Nous arrivons à un moment charnière : si la communauté internationale ralentit aujourd'hui ses efforts dans la lutte contre le paludisme, elle met en danger tout ce qu'elle a investi - et les avancées obtenues - au cours de la dernière décennie.
Aujourd'hui 25 avril, Journée internationale contre le paludisme, les médias vont s'intéresser au paludisme. Les principaux quotidiens raconteront l'une des plus grandes réussites de ces derniers temps en matière de santé publique. Les caméras seront pointées sur les premières lignes du combat contre le paludisme.
En 2000, à peine 50 000 personnes recevaient un traitement antirétroviral en Afrique. En 2011, elles étaient six millions. Au Malawi, grâce à l'appui international des programmes de prévention et de traitement du VIH financés par le Fonds mondial, nous voyons aujourd'hui naître la première génération de nos compatriotes libérée du VIH.
Le VIH, la tuberculose et le paludisme sont trois des principales causes de décès dans le monde, mais grâce au Fonds mondial, nous marquons résolument des points et pouvons désormais envisager de les maîtriser.
Le Swaziland, petit pays de près de 1,4 million d'habitants, est confronté non pas à une mais à deux épidémies. À l'heure où j'écris, Mbabane (capitale du pays) lutte pour surmonter des épidémies jumelles de VIH et de tuberculose. On estime à 190.000 le nombre de personnes vivant avec le VIH. Parallèlement, 16.000 Swazis développent chaque année une tuberculose active qui menace leur vie alors qu'un nombre inconnu d'autres vivent avec une forme de tuberculose latente, silencieuse et moins dangereuse.
Notre époque est marquée par les nouvelles possibilités offertes par les avancées scientifiques internationales dans le domaine de la santé. Elles nous donnent le potentiel d'avoir une maîtrise totale sur des maladies infectieuses
Les progrès accomplis à ce jour ont été rendus possibles grâce à des millions de personnes qui ont mis en commun leurs efforts, ont uni leurs force et ont fait entendre leur voix ensemble. Joignez-vous à ces personnes en adhérant au "Big Push" pour aider à en finir avec le sida, le paludisme et la tuberculose.