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blaspheme

L'article 296 du Code criminel, faisant du blasphème un «acte criminel passible d'un emprisonnement maximal de deux ans», a été abrogé par la loi C51 qui visait à moderniser le Code criminel canadien.
Tout le monde doit s'élever contre cette mesure. Nos leaders politiques doivent abandonner immédiatement cette odieuse motion et s'occuper plutôt d'abroger l'exception religieuse 319(3)b dans la loi sur la propagande haineuse, car cette exception accorde l'impunité aux religions.
Je vais sacrer, couper court aux grands mots et escamoter les syllabes encore longtemps. Parce que j'm'en contre-calice. Parce que moé j'trahis pas les miens. Parce que jouer l'jeu des bourgeois, c'est perdre son âme à tout coup.
Pratiquement tous les groupes, y compris des représentants du Barreau, soulignèrent le danger et même l'absurdité d'un projet de loi dont la définition du discours haineux était tout sauf claire.
Ashraf Fayadh, condamné à mort pour apostasie, n'est pas coupable. C'est plutôt l'Arabie saoudite qui l'est, une fois de plus, en ignorant et en violant les droits humains élémentaires.
Souvenons-nous que le 11 janvier 2015, nous avons commémoré la mémoire des victimes de ce lâche attentat. Mais surtout, nous avons manifesté notre amour inconditionnel pour la liberté d'expression.
L'islam serait-il devenu un sujet si tabou que toute critique à son endroit doive être forcément vue comme discriminatoire?
Après avoir brandi sur plusieurs tribunes l'épouvantail de l'islamophobie pour dire à mots couverts qu'il fallait museler les propos hostiles aux religions, voici qu'il soutient que le blasphème est protégé par la loi.
Ce verdict à l'encontre de Taheri témoigne d'une haine institutionnalisée envers la science, la connaissance et la liberté.
La chef du Parti vert du Canada, Elizabeth May, s'est dite «vraiment désolée» pour ses remarques controversées prononcées
La liberté d'expression part d'un principe simple: aucune idée ne peut prétendre être à l'abri du pouvoir inquisiteur de la raison ou tout simplement de l'opinion, informée ou non, de tout être humain.
Quel serait le sens d'une exposition blasphématoire dans un monde où les intégristes auraient perdu et où la laïcité, partout, régnerait... C'est bien parce qu'ils menacent que ces pièces et ces expositions ont un sens.
Distinguer religion et terrorisme est une erreur intellectuelle grave qui erre par inculture historique. Personne ne tue en criant: «Vive les droits de l'homme !»
Si le droit de penser et d'exprimer ses idées représente une valeur fondamentale pour notre société, je revendique le droit au «blasphème», c'est-à-dire à cette possibilité de questionner toutes formes d'idées et de discours, y compris et surtout les «idées» religieuses.
Marianne, Libération, Le Point, Le Monde… Les journaux qui ont reproduit des caricatures du prophète Mohammed, en hommage
LOS ANGELES, États-Unis - Des policiers fédéraux ont interrogé samedi Nakoula Basseley Nakoula, un chrétien copte vivant