HuffPost Canada a fermé ses portes en 2021 et ce site est maintenu en tant qu'archive en ligne. Si vous avez des questions ou des préoccupations, veuillez consulter notre FAQ ou contacter support@huffpost.com.

Bouchard Taylor

Le premier ministre du Québec se permet de déroger à la Charte des droits et libertés pour «protéger des droits collectifs».
C'était à l'époque la crise des accommodements raisonnables. Les écoles hassidiques, le kirpan des sikhs, les vitres givrées d'un YMCA, la réglementation d'Hérouxville, le voile, le racisme, la xénophobie, autant de sujets qui faisaient la Une des médias et l'exacerbaient tout un peuple
Pour calmer le jeu, un mois plus tard, le premier ministre Jean Charest met sur pied la Commission de consultation sur les
Rappelons-nous la révolte des Patriotes. Bien que la liberté religieuse n'est pas l'enjeu central, elle est un des enjeux essentiels de ce combat.
L'ancien chef du Bloc québécois Gilles Duceppe considère que la charte de la laïcité que veut faire adopter le Parti québécois
Nous revoilà en 2013, encore en train de reproduire un même fossé, surgissant cette fois-ci entre les laïcistes stricts et les laïcistes inclusifs. Il y a ceux qui critiquent la charte des valeurs et qui ne tiennent pas compte du besoin d'affirmation nationale des Québécois, et ceux qui en tiennent compte, mais qui rejettent toute forme de reconnaissance des identités minoritaires au nom de la laïcité, en associant toute reconnaissance de ce genre au modèle multiculturaliste canadien.
Pour résoudre l'antinomie entre patrimoine et laïcité, pourquoi ne pas simplement recentrer le crucifix dans l'hôtel du Parlement ? À égale distance des deux grands salons, il ferait écho à la verticale, au fleurdelisé.