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c-36

La loi C-36 sur la prostitution du gouvernement Harper pourrait faire l’objet d’une révision. Déjà, la ministre fédérale
Les trafiquants peuvent gagner jusqu'à 300 000$ par année par prostituée, selon La Presse (Photo : Getty Images) La Presse
La loi qui prétend protéger les travailleuses et travailleurs du sexe se révèle, pour eux, un piège mortel.
Ce n'est pas une question de décider si c'est bien ou mal de vendre des services sexuels. C'est une question de sécurité.
Le moralisme et la victimisation des femmes qui ont alimenté la ferveur des abolitionnistes pendant un siècle trouvent aujourd'hui leur limite.
Ce brûlot superficiel et mal documenté est ponctué de quelques récits tragiques et de données statistiques délibérément faussées.
Nous ne faisons pas la promotion du travail du sexe, et nous n'en réclamons même pas la légalisation. Une simple décriminalisation de ce secteur d'activité contribuerait déjà grandement à assainir les conditions dans lesquelles il s'exerce, et aiderait la police et les organismes concernés à lutter contre le crime et à venir en aide aux vraies victimes, avec moins de dommages collatéraux.
C-36 fait en sorte que «le plus vieux métier du monde» garde des conditions de travail datant de l'époque qu'on lui reconnait, c'est-à-dire des conditions archaïques.
La dominatrice bien connue Terri-Jean Bedford pourrait mettre ses menaces à exécution. Elle révélera quels politiciens ont
Le projet de loi du gouvernement conservateur sur la prostitution va augmenter les coûts et mobiliser les forces policières