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chef PQ

Radio-Canada a appris que l'exécutif national du Parti québécois proposera à ses membres de revoir les règles entourant la
Dans les faits, on préfère souvent cette appellation pour remplacer celle qui est un peu dévaluée de nos jours, soit celle de nationaliste. On l'emploie pour exprimer son attachement à la nation québécoise et à l'État du Québec qui devrait l'incarner.
Il fallait un jour ou l'autre qu'un arbitrage, qu'un débat prenne place entre les porteurs des deux grands courants de pensée politique de notre mouvement.
Dans les mois à venir, le Parti québécois devra s'atteler à renforcer cette convergence tant voulue par celles et ceux qui la croient réalisable.
Les membres du Parti québécois ont tranché: en élisant Jean-François Lisée à leur tête vendredi dernier, ils ont succombé au chant des sirènes qui leur promettent le pouvoir en 2018 et, peut-être, un pays avant la fin de leurs jours.
Les grands défenseurs de la démission indépendantiste utilisent souvent la jeunesse comme une excuse commode pour ne rien faire : selon eux, la jeunesse mondialisée d'aujourd'hui a bien peu à faire de l'indépendance.
MONTRÉAL- Certes, la course à la chefferie du Parti québécois a été «intense», mais elle n'empêchera pas tous les députés
MONTRÉAL _ Philippe Couillard devrait être plus tolérant envers ceux qui ne partagent pas ses idées, a rétorqué le chef du
En quelques mois, Jean-François Lisée est passé de paria dans son propre parti (pour avoir osé critiquer Pierre Karl Péladeau) à leader élu à l'occasion d'un second tour (50,63% des voix).
Décidément, alors que la course à la direction touche à sa fin, il est difficile de ne pas voir que le Parti québécois s'embourbe dans le débat sur la laïcité.
43 % des immigrants se retrouvent en situation de surqualification. Il ne s'agit donc pas de qualité d'immigrants, mais de qualité des emplois et de dynamisme économique.
La course devait être facile pour Alexandre Cloutier, presque un couronnement. Puis vint Jean-François Lisée, brouilleur de cartes professionnel.
Si je suis élu chef du Parti québécois en octobre, je proposerai aux autres membres de la famille indépendantiste d'utiliser méthodiquement ce calendrier pour se rendre, ensemble, au rendez-vous électoral d'octobre 2022.
Comment réussir la convergence des forces souverainistes? Sur cette question incontournable pour tout chef du Parti québécois, deux principes guideront mon action, au cours des prochaines années.
Comment rallier les différentes composantes du mouvement souverainiste est une question intéressante, mais si elle suggère que le ralliement des Québécoises et des Québécois doit s'opérer uniquement au sein du mouvement souverainiste, il s'agit d'une proposition périlleuse qui aurait pour effet de soustraire plus de 60% de la population en préparation des élections de 2018.
Dans les rassemblements du Parti québécois, les militants imaginent, parlent et veulent agir pour l'indépendance. Dans les caucus de l'aile parlementaire et sur la place publique (dans les médias) les députés se comportent comme une opposition loyale de Sa Majesté, un gouvernement provincial en attente. C'est un phénomène de double personnalité dont le Parti québécois n'arrive pas à se défaire.
Remettre le Parti québécois au service de l'indépendance, comme le propose Martine Ouellet, ou le maintenir indéfiniment à l'enseigne du bon-gouvernementisme provincial, comme y tiennent ardemment les Lisée, Cloutier et St-Pierre Plamondon.
Ce qui importe, c'est de placer le plus vite possible les citoyens au cœur de la démarche d'accession du Québec à l'indépendance...
Le point de départ de ma réflexion en matière d'agriculture, et plus largement d'alimentation, est qu'il ne s'agit pas d'un simple marché. Ces secteurs développent des produits essentiels - tout comme l'eau ou l'électricité - et ont un impact majeur sur l'aménagement du territoire, le mode de vie et le bien-être.
Sous ma gouverne, le Parti québécois continuera de porter l'enjeu fondamental de la laïcité de l'État. Il le fera avec équilibre et ouverture, afin de rassembler toutes les Québécoises et tous les Québécois derrière une vision commune du vivre ensemble.