HuffPost Canada a fermé ses portes en 2021 et ce site est maintenu en tant qu'archive en ligne. Si vous avez des questions ou des préoccupations, veuillez consulter notre FAQ ou contacter support@huffpost.com.

Constitution du Canada

Justin Trudeau assouplit sa ligne dure envers Philippe Couillard: le premier ministre fédéral veut bien que les Québécois
Keith Henderson et Ottawa ont voulu jouer la carte de l'intimidation judiciaire. C'est leur choix. À ce stade, dĂ©fendre et faire valoir nos droits et nos intĂ©rĂȘts nationaux les plus Ă©lĂ©mentaires, c'est simplement faire preuve de bon sens et de dignitĂ©. C'est donner signe de vie.
Voici ma contribution pour les 150 ans du Canada: 10 faits concernant la constitution canadienne qui m'ont marqué lors de mes lectures sur le Québec.
S'il est reconnu que le Québec a dit non deux fois à son indépendance, il est rarement dit que le Québec n'a jamais dit oui au cadre canadien tel qu'il lui fut imposé en 1982.
Se tenir debout devant le Canada et ainsi respecter à la fois les Québécois et les Canadiens, cela n'arrivera pas, à moins que ce ne soit le fait du Parti québécois.
En tant que novice, vous avez une liberté de pensée et une créativité qui seront nécessairement bridées lorsque vous serez complÚtement imprégné par la culture du Sénat. Utilisez sagement ce temps limité qui vous est alloué.
Nous ne pouvons, pour l'instant, changer la structure du SĂ©nat, et ce serait peut-ĂȘtre contre-indiquĂ©, mais nous pouvons en changer sa composition et espĂ©rer que les sĂ©nateurs feront Ă©voluer leur culture d'entreprise pour qu'elle puisse rĂ©aliser le plus possible ses possibilitĂ©s Ă©levĂ©es.
Une campagne de 79 jours devrait laisser le temps aux chefs des principaux partis et à leurs candidats de s'exprimer sur le plus de sujets possible. Et pourtant, il y a de ces sujets dont les chefs préféreront ne pas parler.
Amis acadiens et francophones hors QuĂ©bec, le QuĂ©bec pays sera plus utile Ă  la prospĂ©ritĂ© de vos communautĂ©s qu'il ne peut l'ĂȘtre Ă  l'intĂ©rieur du Canada. Voici pourquoi.
Dans la chronique qu'il signe le 12 octobre dernier, Gilles Duceppe affirme avec autorité qu'«il n'y aurait aucune reconnaissance internationale s'il n'y avait pas de référendum» et qu'ainsi, à le lire, de parler d'autre chose est inutile.