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convergence

Pour donner une chance à la convergence sur l'indépendance nationale, il faut un troisième parti qui oblige les deux autres à faire des concessions.
J'invite Québec Solidaire à voir plus loin, penser à notre bien commun et nous prouver le contraire le plus rapidement possible en rouvrant la porte des discussions.
À l'heure actuelle, toute fusion dans le mouvement souverainiste serait une erreur stratégique; faire disparaître Option nationale serait une faute majeure.
La démarche proposée par le gouvernement Couillard annonce des années d'humiliants palabres dans tout le Canada, où le Québec quémande des miettes, en supposant même que les discussions puissent même commencer.
Je ne saurais dire si le fait de révéler la fameuse «entente secrète» au congrès de mai dernier, AVANT le vote des délégués sur les alliances, aurait suffisamment changé la donne pour faire basculer le vote en faveur de la convergence.
Gabriel Nadeau-Dubois, la nouvelle vedette de Québec solidaire ne voulait certainement pas faire son entrée à l'Assemblée nationale tout en ayant lamentablement échoué dans sa tentative de transformation de QS.
La porte-parole ne s'est pas dissociée des propos des militants de QS.
Les années de « bonne conscience sociale » incarnée par François David ne sont plus. Le nouveau visage de Québec Solidaire apparaît. Un visage dénué d'esprit de tolérance et d'ouverture, un visage dénué du respect minimal de notre démocratie.
Michel, combien devaient être grandes ta joie en 1976, ta déception en 1980, ton indignation en 1995. J'aurais tant voulu partager ces grands moments ! Il est difficile d'abandonner la foi en un parti qui a été au cœur de la constitution de notre identité, à la fois comme individu et comme peuple.
Depuis ce dimanche 21 mai, je pense aux péquistes de gauche. Ce sont eux, sans doute, qui vivent le plus douloureusement la décision du congrès de Québec solidaire de refuser toute forme d'alliance avec le Parti québécois, dans le cadre des élections de 2018.
Quand Manon Massé affirme que la révélation d'une telle information n'aurait rien changé aux résultats du vote des délégués sur la convergence avec le Parti Québécois, elle fait preuve d'une attitude paternaliste auquel elle ne nous a pas habitués.
L'intransigeance en politique c'est de refuser de faire des concessions sur nos principes et valeurs morales, c'est positif en certaines circonstances. Là où ça devient problématique, c'est lorsque cette intransigeance est aveugle au bien commun.
La convergence proposée entre le PQ et QS avait un caractère superficiel. Elle revenait pratiquement à une version nouvelle du vote stratégique, avec en prime quelques comtés.
Québec Solidaire est à mon sens un parti politique contrôlé par une vision communautariste déphasée avec la réalité québécoise - éliminer les centres commerciaux n'est sûrement pas une priorité pour l'ensemble des Québécois...
Il est temps que le PQ retrouve le chemin de la combativité pour l'indépendance du Québec. C'est d'ailleurs sa seule raison d'être.
La bonne nouvelle? Tout laisse croire en effet qu'un gouvernement minoritaire sera Ă©lu le 1er octobre 2018. Le tremblement de terre provoquera un renouveau salutaire.
Québec Solidaire demeurera un parti inapte à représenter tous les Québécois pour encore un bon bout de temps.
Radio-Canada a appris que les partis souverainistes regroupés dans le OUI-Québec (Organisations unies pour l'Indépendance
La convergence n'a pas pour unique but de chasser les libéraux du pouvoir. Elle porte en elle un espoir d'un Québec plus vert, plus équitable, plus démocratique et plus émancipé.
Je me méfie des chroniqueurs et éditorialistes qui prédisent - depuis, oh, si longtemps - le déclin prochain du Parti québécois et le naufrage du mouvement souverainiste du même coup.