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Crise de la dette

Les deux campagnes -rester ou quitter l'Union européenne- ont l'air désorganisées et conflictuelles, et le résultat reste imprévisible.
Depuis les années 1990, une fracture socioculturelle et des réflexes populistes peuvent menacer gravement l'unité et la paix sur le Vieux Continent.
Les spécialistes qui déterminent le type psychologique d'un sujet ont observé que le leader sans cravate ne tient jamais en place sur un fauteuil. Il gigote, ondule et parle avec les bras.
Plusieurs rendez-vous politiques importants montrent que la lutte contre l'austérité reste bien vivante.
En proposant sa démission de son poste de Premier ministre au président de la République, Alexis Tsipras a pris la décision qui s'imposait. Cette décision est courageuse de prime abord.
Les médias nous ont montré une image très négative de la Grèce qui n'a pas lieu d'être.
La gauche a encore des croûtes à manger avant d'être en mesure de proposer des solutions qui critiquent l'ordre établi sans mépriser les identités nationales.
L'ex-ministre des finances grec Yanis Varoufakis, démis de ses fonctions au lendemain du référendum du 5 juillet, ne s'est
La Grèce a le choix de procéder à une saignée à l'ancienne ou de se confier à la coopération de la zone euro. Dans tous les cas, la destruction de la monnaie, si elle n'est pas interrompue, détruira la société.
Suite au référendum et au «non» du peuple grec face a de nouvelles mesures d'austérité, l'insécurité plane toujours.
La zone euro est-elle assez solide pour faire face à la contagion en cas de départ de la Grèce? La réponse incertaine à cette question explique la partie de poker à laquelle se prêtent la Grèce et l'Europe.
Aux yeux du président du Conseil européen Donald Tusk, la crise dans laquelle est enfoncée la Grèce ne pourra se prolonger
Ce que j'écris n'a rien de nouveau. La Grèce est rongée par les dilemmes qui divisent sa société et sa politique. Les origines historiques de ce phénomène me sont inconnues, mais les résultats sont évidents.
Si la victoire du "non" au référendum grec était parfaitement prévisible, son ampleur l'était beaucoup moins. Ce résultat s'explique et doit être compris comme le choix d'une nouvelle voie.
dans la lutte que le peuple grec a entreprise, vos conquêtes comme vos difficultés sont aussi les nôtres et celles de tous les peuples en lutte contre l'austérité. Dimanche, votre peuple voudra certainement exercer un vote libre en toute dignité. Votre parti incarne cet espoir. Et quoiqu'il arrive, nous serons avec vous, solidaires du peuple grec.
Je suis de ceux qui pensent que l'austérité est non seulement catastrophique sur le plan humain, mais aussi une ineptie économique qui ne peut que précipiter la Grèce dans le chaos et hors de l'euro.
En Argentine, le chômage des jeunes a atteint des proportions endémiques pendant plusieurs années. Le manque d'opportunités a anéanti la motivation et gâché le talent de millions de jeunes gens. Il en va de même en Grèce, où le taux de chômage des jeunes avoisine 50%. Les défauts de paiement sont difficiles, mais l'austérité l'est encore davantage. La bonne nouvelle pour la Grèce, c'est que, comme l'a montré l'Argentine, il y a une vie après la dette et le défaut de paiement.
Opposer les mythes inscrits dans l'histoire de la Grèce aux institutions financières qui gèrent maintenant l'Europe et le reste du monde est un aperçu très simplifié du problème. La Grèce n'a pas que ses ruines et ses fantômes à proposer au reste du Vieux continent.
L'Europe paie d'avoir négligé les droits collectifs de ses peuples constitutifs. En montant l'escalier européen, les architectes de l'Europe ont voulu sauter des marches, et aucune marche ne leur pardonne cela.
La Grèce pèse 2 % du PIB européen. C'est un pays en crise. Excepté l'Angleterre et l'Allemagne dans une moindre mesure, rares sont les pays de la zone euro affichant aujourd'hui une croissance économique et une baisse du chômage ancrées dans la durée.