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Mulcair reste muet Le chef du NPD Thomas Mulcair, qui se présente comme l’alternative à Harper, a refusé de prendre les questions
Les chefs rencontrent les électeurs, les publicités négatives inondent les ondes, les programmes électoraux sont dévoilés
La campagne électorale fédérale sera déclenchée dimanche ou lundi, selon ce qu'a appris Radio-Canada. Le premier ministre
Si la majorité parlementaire est à portée de main du Parti québécois, c'est grâce à Pauline Marois. La première ministre a repris l'initiative du débat et unifié son parti comme peu de chefs péquistes l'ont fait auparavant.
Tous les acteurs et observateurs de la politique active au Québec savent que des élections générales seront déclenchées sous peu, ce qui devrait nous mener à un scrutin le 7 avril 2014. Si la première ministre demande au gouverneur général de dissoudre le Parlement après le 5 mars, les élections auraient lieu le 14 avril. À Pâques, les Québécois auront un nouveau gouvernement.
Pauline Marois, élue majoritaire! Par une analyse comté par comté, selon une bonne vieille méthode, le député libéral de Verdun depuis 1989, Henri-François Gautrin, en arrivait à la conclusion de la victoire péquiste. J'eus soudainement souvenance d'une histoire semblable impliquant Maurice Bellemare. Connaissez-vous Maurice Bellemare?
Le Parti québécois laisse filtrer les noms des personnalités recrutées, alors qu'au Parti libéral, c'est le silence radio. Philippe Couillard a pourtant des comtés, très sûrs, à offrir à un candidat qui aurait par exemple un solide profil économique.
Des élections? Bien sûr qu'il y en aura. La décision en reviendra à la première ministre Marois, un des rares avantages d'une gouvernance minoritaire dans ce système parlementaire britannique désuet qu'est le nôtre...
Vous vous souvenez de cette célèbre phrase que Jean Charest prononçait ad nauseam en 2003 lors de la campagne électorale qui le mena au pouvoir? C'était il y a 10 ans à peine. La plupart des analystes avaient rigolé de ce slogan électoral bidon. Jean Charest promettait 27% de baisse d'impôt et pendant ce temps, son opposant Bernard Landry faisait une campagne électorale en promettant la semaine de quatre jours...