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Les droits linguistiques au Canada sont une réalité que nous devons tous défendre et protéger. Le contrat social canadien est fondé sur le respect de la dualité linguistique.
Parmi tous les chiffres qu'il allègue, il omet de mentionner ceux qui permettent de dresser un portrait juste et rigoureux de la situation.
Il y a aujourd'hui quelque chose de paralysé et de paralysant dans la culture qui s'est développée autour de la défense et de la promotion du français.
Nombreux sont ceux qui, en France, trahissent notre langue et, ce faisant, les valeurs qu'elle représente. Cette trahison n'a pas de couleur particulière. Elle n'est ni du centre, ni de gauche, ni de droite. Elle est française et très largement partagée.
Il est temps que notre élite politicienne mette ses culottes, particulièrement au PQ alors qu'il y a course à la chefferie. Aussi bien pour le français langue officielle que pour la laïcité de l'État, il y a urgence depuis que le plus haut tribunal du Canada et la plus haute Cour de l'Ontario ont ouvert toutes grandes les portes à l'intégrisme islamique.
Qu'on le veuille ou non, la généralisation du franglais - dans le hip-hop québécois et ailleurs - incarne bel et bien l'un des symptômes du désintéressement de la langue française auprès des jeunes, et doit être considérée comme préoccupante.
Le cas Couillard est plus problématique que le cas Charest. Et ce n'est pas pour rien que la première ministre sortante et que les éditorialistes de La Presse et du Devoir lui lancent en choeur un signal.
Durant le débat des chefs de jeudi dernier sur les ondes de TVA, Philippe Couillard a dévoilé, avec une spontanéité déconcertante, sa vision de la place du français et de l'anglais au Québec.
Après sa catastrophique déclaration au débat sur la nécessité pour chaque employé d'usine de connaître l'anglais, M. Couillard s'est fait expliquer la loi 101 par un de ses conseillers. Il a donc dit en point de presse vendredi ce qu'il fallait dire sur le droit de travailler en français. Malheureusement, sa correction a dépassé sa pensée.
L'Organisation internationale de la Francophonie fêtera le 20 mars son 44e anniversaire. Cette journée est l'occasion de faire un examen de conscience pour redynamiser notre volonté collective de porter plus haut le français et les valeurs de l'OIF dans un système international dominé par l'anglais.
La langue française dans le monde ressemble au personnage d'Astérix qui fait de la résistance face à l'envahisseur anglais. Le français, pourtant, ne se pratique pas que dans un petit village isolé. C'est ce que prouve chaque année le Conseil international des Études francophones.
Que les fédéralistes au Québec s'assument et le disent franchement: nous sommes d'accord avec la canadianisation du Québec et le fait que dans cet ensemble, les Québécois deviendront une nation folklorique dont le langage deviendra un créole qui s'éloignera toujours du français standard international.
QUÉBEC - Avec son appui à la réforme de la loi 101, François Legault montre qu'il est prisonnier de ses «racines péquistes
Le projet de loi 14 n'aurait que peu, ou pas, d'impact positif sur l'avenir du français. Au contraire, il contribuerait, s'il est adopté, à élever des barrières entre nous. Il donnerait l'image d'un gouvernement craintif, faible, n'hésitant pas à mettre les libertés en danger pour arriver à ses fins. Nous proposons à l'inverse la voie de la confiance et de la fierté partagée. Misons plutôt sur nos forces et, par-dessus tout, sur notre désir de vivre et de réussir ensemble.
La langue est bien une affaire politique au Québec. Mais dans un monde de plus en plus globalisé, toute décision politique majeure se doit de prendre en considération les réalités du monde actuel.
Le désaccord concernant l'implantation dès le primaire d'un programme d'anglais intensif universel improvisé par le gouvernement libéral de Jean Charest aura été exprimé par plusieurs. Ce programme reposait sur une évaluation partielle d'un projet pilote mené au sein des commissions scolaires du Lac Saint-Jean. Le rapport d'évaluation ne permettrait d'ailleurs pas de conclure, sans réserves, au bien fondé de ce programme, ni de la pertinence d'en faire un programme universel pour les régions déjà bilingues de Montréal et de l'Outaouais.