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droit de greve

Avec sa loi spéciale dans la construction, le gouvernement vient nier le droit fondamental à la libre négociation des travailleurs de la construction. C'est très grave, car il contrevient ainsi aux jugements de la Cour suprême et à la Charte des droits et libertés, qui reconnaissent ce droit fondamental.
Les négociations entre l'Alliance syndicale et les parties patronales dans l'industrie de la construction reprennent aux
Tout le Québec le sait : Pierre Karl Péladeau a fait son entrée en politique afin de faire du Québec un pays. Alors qu'il
Six enseignantes et enseignants ont été suspendus au Cégep de Rosemont pour avoir participé avec des étudiants, le matin du 1er mai, à un blocage des portes du collège. Ce geste de la direction est absurde et si elle veut être légaliste, alors qu'elle le soit jusqu'au bout et qu'elle sanctionne tout le monde!
À son tour, la candidate à la direction du Parti québécois, Martine Ouellet, propose de reconnaître le droit de grève des
Épreuve des faits - Depuis le début du conflit étudiant, plusieurs intervenants réclament la reconnaissance du droit de grève
La nouvelle présidente de l'Association étudiante nationale du Québec, Émilie Lévesque, s'est dit outrée hier en conférence de presse du comportement dictatorial du gouvernement québécois lors du vote jeudi d'une énième loi spéciale obligeant les travailleurs intellectuels à mettre fin à leur grève et à accepter des reculs salariaux importants.
Jusqu'à la remise en question par certains du consensus social, les associations étudiantes étaient les seules à qui on reconnaissait le droit de grève politique et de solidarité. Mais lorsque ce droit de grève se décide dans les tribunaux, c'est qu'il est temps de légiférer.
S'il est vrai qu'il faut réaffirmer le droit de manifester, il faut également insister sur le fait que ce droit à la la liberté d'expression, à la liberté d'association et à la liberté de circulation ne peut en aucun cas justifier que l'on brime les droits et libertés de ceux et celles qui pensent autrement.
Un encadrement législatif aurait l'avantage de garantir que les grèves étudiantes seraient déclenchées après un processus démocratique rigoureux. Une fois ce processus respecté, il n'y aurait plus d'injonctions et plus de policiers à la porte des cégeps et universités pour forcer les lignes de piquetage.