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Le ministre de l'Immigration occupe le siège de Viau depuis 2013.
«C'est une question que tout le monde doit se poser en politique, de savoir pourquoi j'y suis allée»
Il est évident qu'une convergence pourrait aider à battre le PLQ, mais nous pensons que son effet potentiel est grandement exagéré dans un but purement politique et que les causes de la réélection quasi-perpétuelle des libéraux sont plus profondes.
Selon la réaction exagérée de Couillard, Lisée semble une véritable menace pour le PLQ.
Je ne vois pas le maintien des libéraux au pouvoir -- provisoirement, s'entend -- comme la fin du monde et la pire des calamités, dans la mesure où ce serait le prix à payer pour la préparation d'une offre indépendantiste forte et cohérente...
Il fallait un jour ou l'autre qu'un arbitrage, qu'un débat prenne place entre les porteurs des deux grands courants de pensée politique de notre mouvement.
Les membres du Parti québécois ont tranché: en élisant Jean-François Lisée à leur tête vendredi dernier, ils ont succombé au chant des sirènes qui leur promettent le pouvoir en 2018 et, peut-être, un pays avant la fin de leurs jours.
L'arrivée du NPD-Québec forcera les fédéralistes à débattre sur le fond de leur vision du fédéralisme et, enfin, des voix divergentes en sortiront.
C'est reparti pour un tour. Un tour dans le train du Parti québécois qui s'éloigne dangereusement de son désir de faire l'indépendance.
Les grands défenseurs de la démission indépendantiste utilisent souvent la jeunesse comme une excuse commode pour ne rien faire : selon eux, la jeunesse mondialisée d'aujourd'hui a bien peu à faire de l'indépendance.
Pour combattre cette stratégie de la peur du référendum utilisée avec succès par les fédéralistes, la solution est simple: ne plus parler d'indépendance, remettre à plus tard le référendum et gouverner le Québec comme une province.
Dans les rassemblements du Parti québécois, les militants imaginent, parlent et veulent agir pour l'indépendance. Dans les caucus de l'aile parlementaire et sur la place publique (dans les médias) les députés se comportent comme une opposition loyale de Sa Majesté, un gouvernement provincial en attente. C'est un phénomène de double personnalité dont le Parti québécois n'arrive pas à se défaire.
Il ne faut pas oublier que les souverainistes sont devant un dilemme épineux : ils ont le choix entre un projet de convergence difficile à réaliser, ou la certitude que la division du vote des souverainistes continuera de les pénaliser au profit des partis fédéralistes.
DÉBAT DE BLOGUES - À mon avis, le PQ a la responsabilité morale de sortir le Québec de cette grande noirceur libérale et de redonner aux Québécois un gouvernement digne de ce nom, honnête et compétent. Le Parti Québécois de PSPP se concentrerait donc d'abord et avant tout sur gagner.
DÉBAT DE BLOGUES - De quoi sera fait l'an 1 d'un gouvernement Ouellet? Simple, mais vaste question à la fois... Simple, car le mandat que nous auront confié les Québécois sera limpide: réaliser l'indépendance du Québec. Un engagement clair = un mandat clair.
De remplacer Couillard par pire que Couillard nous ressemblerait fort... Parce qu'aussi improbable que cela paraisse aujourd'hui, je crois que François Legault parviendrait à faire pire que notre premier ministre actuel.
Qu'on se le tienne pour dit, adhérer ou pas au multiculturalisme canadien sera un enjeu de la prochaine élection générale au Québec en 2018.
La semaine dernière, j'ai offert sur les réseaux sociaux mes meilleurs vœux aux Québécoises et Québécois de confession musulmane, à l'occasion de la fête de l'Aïd al-Fitr... À ma grande surprise, ce message de bonne foi a donné lieu à de vives réactions.
Ne soyons pas dupes, les élections de 2018 vont se jouer, en tout ou en grande partie, sur la question constitutionnelle... Les indépendantistes ne doivent pas tomber dans le piège de laisser leurs adversaires les définir et établir les paramètres des débats.
Le PQ n'a absolument aucun intérêt à vouloir s'ériger en chantre d'un système électoral qui le priverait à toutes fins pratiques de l'exercice exclusif du pouvoir.