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fondation jean-jaures

En l'espace d'un peu moins de six mois, les Canadiens ont infligé une défaite décisive à deux gouvernements de droite, modifiant considérablement les chances que des engagements significatifs sur le climat puissent être pris par le Canada lors de la COP21.
Mais, en réalité, la véritable épreuve pour savoir si Paris peut atteindre « l'objectif 2°C » réside dans la capacité de la conférence à déclencher des changements majeurs dans le monde réel.
Le montant de 100 milliards de dollars par an peut paraître élevé, mais c'est en réalité une goutte d'eau dans le vase de la lutte contre le changement climatique.
On oppose souvent à tort les objectifs de développement économiques à ceux du changement climatique.
La lenteur de l'action mondiale en matière de climat a traditionnellement été attribuée à certains pays, qui choisissent de ne pas limiter leurs émissions de façon trop ambitieuse, et préfèrent profiter comme des "passagers clandestins" de l'action d'autres pays, qui eux réduisent leurs émissions. Ce raisonnement se base sur une croyance erronée.
Les négociations sur le climat ont vu les pays développés commodément ignorer leur "responsabilité historique" et mettre sur le dos des pays pauvres la responsabilité de répondre au changement climatique.