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fracturation hydraulique

Plusieurs scénarios s’offrent au gouvernement du Québec, lui qui nous a habitués à des prises de décisions équilibrées et pragmatiques sur plusieurs dossiers. Espérons qu’il en sera de même pour celui-ci.
Autoriser un projet tel que celui de GNL Québec va totalement à l'encontre de l'avertissement du secrétaire général de l'ONU: vers une bataille de chiffres?
Il est trop tard pour le Québec dans le cas des hydrocarbures. Nous avons «manqué le bateau» en adoptant dès le début une approche irrationnelle dans ce dossier.
Nous voyons souvent le caricaturiste Ygreck dessiner Philippe Couillard en géant vert de l'environnement, mais au-delà des belles paroles, c'est «business as usual» au Parti libéral du Québec.
La fin de la session parlementaire arrive et le PLQ menace d'imposer sa loi 106 à l'aide du bâillon. Ce projet de loi est dénoncé, tant par l'opposition que par les citoyens, parce qu'il ouvre la porte aux gaz de schiste, à la fracturation hydraulique, à la pollution de l'eau potable, à la perte de terres agricoles et à l'expropriation. Ignorant les critiques, le ministre des Ressources naturelles a décrété que le débat était clos.
Les gouvernements contribuent à favoriser les intérêts des compagnies qui pillent le territoire et le détruisent au détriment de la population québécoise.
Les compagnies pétrolières, ainsi que le ministère des Ressources naturelles qui essaie de transformer le Québec en une pétro-économie, savent que certains mots ne passent pas la rampe de l'opinion publique.
Si Chantal Soucy a de l'information valide, basée sur des analyses sérieuses, nous lui saurions gré de la partager avec nous. Car cela fait cinq ans que nous attendons des nouvelles du ministère de l'Énergie et des Ressources naturelles...
Discipliner les pétrolières et les gazières, monsieur le ministre? Rien de plus simple: commencez par leur couper les vivres.
La nationalisation minière a permis l'intervention constante de l'État et d'une coterie de lobbyistes et d'organismes.