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C'est pour toi que j'ai feint de l'apprécier, au début, cette intruse, parce que je voulais que toi aussi, tu puisses l'aimer sans retenue, elle qui allait avoir le privilège d'entendre tes rires et de te consoler au quotidien, la moitié du temps, à ma place.
Le bien-être des garçons et des jeunes hommes est une préoccupation majeure. Beaucoup croient que nous sommes au milieu d'une «crise des garçons».
Le père veut produire comme preuve à la Cour des extraits de la page Facebook de son ex. La mère s'objecte en disant que cette preuve est obtenue illégalement, en violation de ses droits à la vie privée.
24 ans, je suis dans le cadre de porte de sa future chambre, je pleure, je ne veux plus devenir maman, je veux revenir en arrière. J'ai peur. J'ai peur de ne pas être capable, de ne pas aimer être mère, de perdre mes amis et que ma vie change...
Merci d'avoir teinté nos rencontres de ta haine envers ma mère, mon beau-père et mes choix de vie en général.
Tu n'auras peut-être pas réussi ta vie de couple, mais rien ne t'empêche de réussir ta famille. Parce que même dans deux maisons différentes, vous allez toujours être une famille.
Il suffit d'une conjointe ou d'une ex-conjointe mal intentionnée pour mettre le feu aux poudres et attirer sur un homme sans reproches les foudres d'un système sacralisant la parole de son accusatrice et niant à sa victime tout droit à la présomption d'innocence. Car c'est cette tragique réalité, véritable accroc à la justice de notre État de droit, que ce récit, comme bien d'autres histoires vécues, révèle : la suppression de la présomption d'innocence dans le cas où la partie accusatrice est féminine et la partie accusée, masculine.
La présomption d'innocence existe-t-elle toujours au Québec quand un homme se voit faussement accusé par son ex-conjointe de violence conjugale ou d'abus sur ses enfants? Devrions-nous désormais parler de violence post-conjugale? Le récit que je vais vous relater pourrait appuyer l'instauration de ce nouveau concept. Il s'agit de l'histoire de Simon, mais de nombreux hommes se reconnaîtront certainement dans les faits qui suivent.
La garde partagée est de plus en plus le modèle choisi par les parents vivant une rupture familiale, et par les tribunaux, lorsqu'ils sont appelés à trancher la garde. Lorsque les enfants sont en bas âge, et avant le début de l'année scolaire, il arrive parfois que l'enfant en garde partagée fréquente non seulement deux résidences, mais en plus... deux garderies... Est-ce que cela est dans l'intérêt de l'enfant?
Il n'y a pire drame moderne que la garde partagée, surtout quand elle est arbitrairement actée par un juge subjectif au détriment de l'un des parents (à la très grande majorité, le père) sans tenir compte de l'avis de l'enfant qui se voit ainsi balloté, tiraillé, déchiré entre deux personnes dont, immanquablement, implicitement, indubitablement, il arrive le moment où il va devoir choisir, tout le moins émettre une opinion, répondre à une question orientée, bref, prendre parti alors que jamais il ne lui serait venu à l'idée, au plus profond de son âme, de quantifier l'amour qu'il ressent pour sa mère et son père...