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geopolitique

L'ours russe est devenu un prédateur des ressources pétrolières vénézuéliennes pour servir ses intérêts géostratégiques.
Dans une entrevue accordée cette semaine au Wall Street Journal, le père Robert Kelly a expliqué que sa fille était de bonne
La créativité des internautes est décidément sans fin... Le 10 mars, le web s'est pris de passion pour une vidéo hilarante
Le fanatisme religieux, comme le nationalisme, démantèle les pays en faveur des grands. Mais pour Erdoğan, le démanteleur de la Turquie, il est déjà trop tard. Sauf, un miracle, sa fin est proche.
Dans son dernier livre, Pourquoi perd-on la guerre ? Un nouvel art occidental, Gérard Chaliand cherche à comprendre comment les Occidentaux, avec la supériorité matérielle qui est la leur, n'ont cessé, depuis le Vietnam, de multiplier les échecs sur le terrain militaire et politique.
Ce «basculement du monde» en faveur de l'Asie s'observe dans bien des domaines, mais il n'est pas anodin qu'il s'exprime également dans l'espace, territoire d'affirmation symbolique de la puissance.
De tous les chefs du Moyen-Orient qui connurent une fin tragique, tels Saddam, Moubarak ou Kadhafi, le sort réservé à Erdoğan pourrait être encore plus terrible.
Depuis le coup d'État turc du 15 juillet, l'islamo-fasciste Erdoğan s'adonne à un pogrom sans précédent contre sa propre population, alors que les dirigeants occidentaux continuent à applaudir sa victoire, selon eux, sur le fascisme.
Il n'est pas sûr que le laisser-faire soit à l'avantage de l'Occident et de la Russie.
La coopération sécuritaire entre les pays reste éclatée et individualisée. Elle est caractérisée par une méfiance réciproque qui mine la mise en place d'une véritable stratégie commune.