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Maintenant que l'objectif et la question sont à la fois clairs, il ne reste plus que le pourcentage nécessaire pour un Oui gagnant.
Le 15 juillet 1965, la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) voit le jour en même temps que le Régime des rentes
Suivez-nous sur Twitter INOLTRE SU HUFFPOST Preuve qu'il n'est jamais trop tard pour se faire de nouveaux amis, Ă  103 et
Cette charge contre le Québec, qui vient d'un gouvernement qu'ont appuyé seulement 42% des votants, a tout d'une imposture. Elle ne cherche pas à rafistoler, mais entend déconstruire l'organisation mise en place dans les années 1960.
À travers l'histoire du Québec, le 10 février est une date sombre, une date que l'on devrait supprimer ou abhorrer, un peu comme les vendredis 13 pour les superstitieux.
La polémique entourant le nouveau nom du pont Champlain a ramené à l'avant-plan le nom de Samuel de Champlain. On le connaît
Le rapprochement interculturel devient de plus en plus important dans le contexte actuel du déchirement ou de la chicane identitaire.
Au Québec, bien que la situation du français soit en meilleure posture qu'il y a 50 ans, notre situation géographique et « mondialisante » nous rappelle toujours qu'il nous faut rester vigilant.
Malgré sa renommée encore modeste, la Journée nationale des patriotes de lundi présente souvent d'étonnants liens avec l'actualité. C'est en partie pour y répondre que le MNQ, coordonnateur des activités de la Journée, a retenu cette année le thème: «Patriotes à la grandeur du Québec».
Et le Québec est divisé encore une fois, sclérosé devant un projet national. Grâce aux nombreuses années que j'ai cumulées derrière la cravate, j'ai vu à maintes reprises le Québec se diviser en deux clans, s'affronter. Comment croire qu'il soit enfin possible de tous nous rallier derrière une cause. Je me souviens, «une devise qui me sied bien».
Le gouvernement Marois instaure un cours obligatoire sur l'histoire nationale du Québec contemporain au collégial dès l'automne
En seulement quelques mois et avec des moyens dérisoires, Louis Riel est parvenu à fonder un gouvernement provisoire et à négocier un règlement honorable face à un adversaire autrement redoutable. Le chef métis fut bien celui qui donna sa vie à son peuple, mais n'oublions surtout pas le grand stratège politique, l'un des plus adroits que nous ayons produits.
PARIS - Trois-cent-cinquante ans après leur départ pour la Nouvelle-France, le souvenir des Filles du Roy est enfin célébré
Le ministre de l'Enseignement supérieur Pierre Duchesne en a fait un de ses chevaux de bataille, la Journée nationale des Patriotes ayant de nouveau fait ressurgir la question de l'enseignement de l'histoire au Québec et je m'en réjouis grandement. Il est de notre devoir d'appuyer toutes mesures qui feront en sorte que l'on cesse de former des incultes, des ignorants quant aux fondements historiques de leur nation au Québec.
Le comité permanent du Patrimoine canadien a annoncé lundi qu'il n'étudierait pas l'enseignement de l'histoire dans les établissements
Sans être historien, même amateur, ne faut-il pas se nourrir à la mamelle de l'Histoire. Se souvenir! Prendre du recul! Il faut célébrer les sages de la Nation pour en extirper sa grande Histoire, ses grandes œuvres et les grandes valeurs nobles qui ont animé les faits et gestes de nos ancêtres. Sinon, que nous reste-t-il si nous ne cherchons qu'à dénigrer d'une façon mesquine et partisane tous les hauts faits de nos membres les plus illustres qui nourrissent notre fierté?
Lors de son conseil «national», le Parti québécois a réitéré son intention de modifier le programme du seul cours d'histoire que l'on dispense de manière obligatoire dans nos écoles secondaires. Si je partage l'idée selon laquelle l'histoire doit occuper une plus grande place dans la formation académique de la génération montante, je m'insurge contre le projet péquiste visant à mettre plus d'emphase sur l'histoire «nationale» dans l'enseignement de l'histoire du Québec et du Canada.
« Or, actuellement, ce qui s'offre [au grand écran] aux Québécois passionnés d'histoire [politique], qui veulent cultiver leur ''Je me souviens'', ce ne sont pratiquement que des récits états-uniens. » Ces mots de l'éditorialiste Antoine Robitaille dans les pages du Devoir de mardi, faisant suite au dossier sur l'histoire au cinéma publié dans l'édition du weekend dernier, font état d'une réalité (l'absence du cinéma politique de fiction au Québec) qui en cache une autre. Celle d'une ignorance face à notre histoire politique et nationale.
Passé l'échec du référendum de 1995, j'ai l'impression que ce n'est que la société de consommation qui a pris de l'expansion. Les idéaux souverainistes ou fédéralistes ont fait place au train-train politique, au marasme politique. Tout le monde consomme, personne ne vote. Qu'est-ce qui qualifie la société actuelle, celle post-1995?
Le moindre que l'on puisse dire est qu'un changement de gouvernement n'est jamais facile. L'état des finances publiques n'est jamais aussi rose que le prétendait le gouvernement sortant et les premiers jours à la tête d'un ministère peuvent parfois être chaotiques étant donné la nécessaire acclimatation. Un pour qui la transition fut laborieuse est Nicolas Marceau. Le nouveau ministre des Finances est aujourd'hui le grand responsable de la concrétisation de nombreuses promesses électorales.