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integrisme-islamique

Le malaise provient moins de «la peur de l'autre» que de la légèreté et de la naïveté avec lesquelles nos gouvernements abordent la véritable menace: le djihad islamofasciste, l'islam radical.
Pour moi, qui s'intéresse et qui écrit sur ce phénomène depuis presque trois décennies, cette longévité de l'intégrisme musulman, sous ses diverses appellations, constitue une surprise.
Il est temps que notre élite politicienne mette ses culottes, particulièrement au PQ alors qu'il y a course à la chefferie. Aussi bien pour le français langue officielle que pour la laïcité de l'État, il y a urgence depuis que le plus haut tribunal du Canada et la plus haute Cour de l'Ontario ont ouvert toutes grandes les portes à l'intégrisme islamique.
Le recours à la Kalachnikov contre un crayon porte en lui le déni d'une réalité historique, tracée par des philosophes et des penseurs, qui nous montrent que le prophète a bel et bien été dessiné durant des siècles.
Ça y est. C'est reparti... dans des excès de langage surréalistes qui s'apparentent à de la diffamation, et dans le plus insupportable des climats de partisanerie politique. La question est de savoir combien de temps allons-nous encore laisser traîner ce débat.
Après Salman Rushdie, Taslima Nasreen, Theo Van Gogh et tant d'autres, Djemila Benhabib, journaliste et essayiste, est aujourd'hui la cible des fous d'Allah. Elle est victime d'une poursuite-bâillon parce qu'elle a osé dénoncer le caractère intégriste de l'enseignement prodigué dans une école musulmane à Montréal.