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interventionnisme

La nationalisation minière a permis l'intervention constante de l'État et d'une coterie de lobbyistes et d'organismes.
Friedman Ă©tait Ă  la tĂŞte d'un groupe de professeurs qui transformeront l'Ă©tude de l'Ă©conomie. Parmi ceux-ci, il y a Gary Becker, George Stigler et Robert Lucas Jr. Chacun finira par obtenir un prix Nobel.
Les esclavagistes nouveaux ne se peuvent plus: des gens osent vouloir garder leur propre argent et le cachent ailleurs! Personne ne pose la question fondamentale: pourquoi l'impĂ´t existe-t-il?
Les leçons à tirer du modèle danois sont claires, même si elles ne sont pas celles que Bernie Sanders ou autres socialistes veulent entendre.
Il y a un coût à l'argent qui est investi dans Bombardier. La probabilité de ne jamais revoir cet argent gagné à la sueur du front des contribuables est de 40%.
Le gouvernement doit laisser le marché s'effondrer. Ça va faire très mal, il y aura de la souffrance, mais c'est la seule chose à faire.
Les gouvernements sont dépassés par les applications de l'économie collaborative. Le problème est toujours le même. Une réglementation anachronique pénalise les entreprises traditionnelles. Elles se tournent donc vers le gouvernement et demandent à être protégées contre la concurrence des nouveaux venus.
Il est grand temps de «slaquer la poulie» sur les exigences du Québec en matière de développement économique et d'afficher «Open for business», et en anglais, s'il le faut.
De tous les Canadiens, les Québécois sont ceux qui travaillent le plus longtemps pour financer les besoins insatiables des divers paliers de gouvernement.
Notre situation désolante changera seulement lorsqu'une majorité de Québécois aura compris que la trop grande présence de l'État dans l'économie n'est pas la solution, mais le problème.
Les politiciens ne résisteront pas à l'envie d'utiliser la Caisse de dépôt pour promouvoir des projets très risqués, mais électoralement rentables.
Les adeptes de la gauche souverainiste n'aiment pas beaucoup Alain Dubuc. Ils le perçoivent comme un fédéraliste néolibéral radical. Cela n'a rien de surprenant: la gauche a horreur des faits et des analyses objectives. Elle préfère carburer à la pensée magique, c'est moins fatigant.
Je n'arrive pas à comprendre l'entêtement du gouvernement du Québec à vouloir créer un registre des armes d'épaule aussi inutile que coûteux.
Quel sera le sort des plus pauvres dans une société où tous les programmes gouvernementaux d'aide aux plus démunis seraient abolis?
En définitive, l'imposition d'un salaire minimum c'est comme enlever les deux premiers barreaux d'une échelle, les moins débrouillards ne pourront jamais l'escalader.
Plus le gouvernement intervient dans les relations régissant le bon fonctionnement de la société, plus il devient difficile pour les citoyens et les entreprises d'agir efficacement.
Sans surprise, l'industrie du taxi crie au scandale, à l'injustice et demande aux politiciens d'intervenir pour protéger leur monopole.
Je tiens à ce que mes enfants et petits-enfants connaissent des jours meilleurs et soient fiers d'habiter au Québec. Il faut donc cesser d'entretenir un modèle économique interventionniste peu productif et coûteux et qui tue l'entrepreneuriat et l'innovation.
Si au lieu de subventionner les garderies, le gouvernement subventionnait les parents et confiait au libre marché la responsabilité de les exploiter, la plupart des problèmes connus n'existeraient même pas.
UberPOP offrira un service de meilleure qualité à moindre coût. De quoi secouer les puces de l'industrie du taxi montréalaise. Il était temps, car malgré les belles promesses, les coûts augmentent constamment, mais la qualité des chauffeurs et des véhicules sont aléatoires.