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Le Canada n'a pas besoin d'une politique alimentaire nationale, il n'a qu'à laisser l'innovation spontanée que l'on connait depuis plus de 100 ans se poursuivre chaque jour.
Pourquoi se payer un gros État si un petit peut suffire à faire rouler l'économie? C'est précisément ici qu'intervient le choix idéologique.
La péréquation ne devrait pas être un programme permanent pour maintenir des régions et des provinces entières plus pauvres que le reste du pays. Malheureusement, c'est ça le résultat.
Dans une récente chronique, Stephen Gordon accuse les conservateurs de «gaspiller ce qui leur reste de capital intellectuel sur le plan économique» en s'opposant à une taxe fédérale sur le carbone ou à une bourse du carbone. Un parti favorable aux solutions de marché devrait au contraire, selon lui, promouvoir ces «politiques fondées sur le marché». Permettez-moi de ne pas partager cet avis.
Friedman Ă©tait Ă  la tĂŞte d'un groupe de professeurs qui transformeront l'Ă©tude de l'Ă©conomie. Parmi ceux-ci, il y a Gary Becker, George Stigler et Robert Lucas Jr. Chacun finira par obtenir un prix Nobel.
Les objectifs de développement durable reposent toujours sur le modèle néolibéral et sur le faux postulat selon lequel la croissance économique et le libre-marché mèneront nécessairement à l'élimination de la pauvreté.
Lorsque l'épithète «minimum» est accolée aux mots «revenu» ou «salaire», vous êtes assuré qu'elle n'est pas synonyme de décence.
Les leçons à tirer du modèle danois sont claires, même si elles ne sont pas celles que Bernie Sanders ou autres socialistes veulent entendre.
Avec Stephen Harper, nous devons ĂŞtre prĂŞts Ă  manger des hormones.
Les délocalisations, loin d'affaiblir l'économie comme le prétendent les promoteurs du protectionnisme, améliorent la productivité des entreprises.
De 2002 à 2014, les coûts du système de santé ont augmenté de plus de 80% pour atteindre 30 milliards de dollars. Pourtant, les urgences débordent toujours, des centaines de personnes attendent une chirurgie depuis plus de six mois, des milliers de personnes âgées attendent une place en foyer d'hébergement, des centaines de milliers de Québécois n'ont toujours pas de médecins de famille.
L'économie de marché ne connaît que l'échange. Elle ne sait rien du partage.
Quel sera le sort des plus pauvres dans une société où tous les programmes gouvernementaux d'aide aux plus démunis seraient abolis?
Les principales victimes de l'égalitarisme réclamé par les étatistes sont les pauvres. L'indice de pauvreté relative n'y changera rien. Par contre, si l'ensemble de la société s'enrichit les pauvres seront plus riches.
Le pétrole des oléoducs n'est pas destiné aux Québécois, mais bien à faire le maximum de profits.
Dans le vrai monde, le monde des individus et des entreprises qui crée de la richesse pour le plus grand bénéfice de l'ensemble de la population, il se dessine une tendance qui change les façons de faire : l'élimination des intermédiaires.
Sans surprise, l'industrie du taxi crie au scandale, à l'injustice et demande aux politiciens d'intervenir pour protéger leur monopole.
Les prix des fermes sont maintenant hors d'atteinte pour les jeunes qui désirent exploiter une ferme laitière.
Le ministre Bolduc croit avoir trouvé un nouveau truc pour fouiller encore plus profondément dans les poches des contribuables: réduire les contributions du gouvernement aux écoles privées.
On invoque souvent le mystère pour qualifier la qualité de vie et le bas taux de chômage de Québec et sa région, malgré les soubresauts économiques récents.