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maladie mentale

Sommes-nous en train de préparer sournoisement la déshumanisation de notre société? D’éliminer les plus faibles, les plus vulnérables, de créer une société d’élite?
Pour faire l’économie d’un débat de société, le gouvernement vient de créer une mer d’incertitudes.
Je vis avec une maladie que la société a encore du mal à comprendre.
Il doit y avoir une refonte de notre système dans les urgences afin d’hospitaliser les personnes souffrant d’une psychose avec une dangerosité plus ou moins imminente.
Je le crie haut et fort: il n'y a aucune honte à prendre une médication pour soigner un problème de santé mentale.
L'actrice dit être toujours en avance en matière de santé. (Continuez tout de même d'écouter votre docteur)
Il faut investir dans la recherche et mettre à la disposition davantage de centres de crise pour mieux répondre aux besoins grandissants en santé mentale.
Une personne atteinte de schizophrénie nous parle de son vécu. L'histoire que vous lirez ici est authentique.
Le besoin de services et de soutien en santé mentale est grandissant: d’ici 2020, la dépression deviendra la principale cause d’incapacité au Canada.
La maladie mentale demeure encore de nos jours méconnue, elle est accablée de préjugés et de tabous.
Le grave problème qu’on vit présentement est que la notion de dangerosité est devenue banale pour les psychiatres et même pour les juges, qui s’en servent pour refuser une ordonnance d’évaluation psychiatrique.
Il est important que les jeunes développent leur plein potentiel et surtout empruntent la voie qui leur permettra de trouver leur place dans ce monde en constante et rapide évolution.
«Une maladie mentale empire quand les gens vous disent que vous n’avez pas le droit de ressentir ce que vous ressentez.»
Chaque fois, pendant des semaines, on nous bassine d'hypothèses ridicules qui n'apportent strictement rien à personne, puisqu'à la base, il n'y a qu'une seule raison à cette folie: la maladie mentale.
Quand on maintient la barre Espace, on est dans la tête d'un malade sans suivi thérapeutique qui "voit des personnages malveillants et dangereux"
L'assureur se dit «particulièrement sensible» à la cause de la maladie mentale.
Dire «je fais de l’anxiété» ou «j’ai fait une dépression» devrait être aussi normal que de dire je fais du diabète ou j’ai des problèmes de dos.
Cette maladie touche plus de 40 millions de personnes dans le monde