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management

Il nous arrive souvent de reconnaître un grand leader seulement lorsque nous avons la chance de travailler avec lui ou elle. Pourquoi?
Le proactif est seul, mais il prétend que tout le monde l'aime et lui lance des fleurs parce que dans son monde c'est lui qui distribue les rôles et les scénarios. Si tu ne fais pas partie de sa pièce, tu n'es rien.
À titre de dirigeants d'affaires, nous devons contribuer à instaurer une culture axée sur la croissance au sein de nos entreprises pour favoriser la réussite.
Notre société concurrentielle et compétitive valorise la réussite et la confond parfois avec la «victoire» sur les autres. Se montrer «dur en affaires» est un lieu commun. Mais cette dureté est-elle vraiment efficace dans le monde de l'entreprise et, singulièrement, de la gestion?
Une entrevue laisse présager seulement 6% de la performance qu'un candidat aura au travail, alors que l'emploi des bons outils rehausse ce pourcentage à 23%.
Voici les pires pratiques patronales qui poussent les salariés à quitter leur emploi.
Dénicher le parfait gestionnaire, leader ou entrepreneur n'est pas une mince affaire. Il faut à la fois de l'acharnement, de la persévérance, du discernement, de la créativité ...
J'ai participé, et achevé, l'Ironman Canada à Whistler, le 26 juillet dernier, après neuf mois d'un entraînement ardu qui m'a profondément changé sur les plans personnel et professionnel. J'ai tiré de cette expérience cinq leçons de vie que je tiens à partager avec vous.
Dans une société dans laquelle l'individualisme et le mercantilisme dominent de plus en plus, il est de plus en plus difficile et même frustrant d'être des apôtres de l'intégrité et les gardiens des vraies valeurs.
Nos entreprises exigent toujours plus de performance et de rentabilité poussant ainsi les dirigeants à mettre sous pression l'ensemble du personnel. Ce management par le stress comme méthode ultime pour une rentabilité accrue atteint aujourd'hui ses limites.
Le monde des affaires regorge d'exemples d'entreprises qui ont fait des miracles ; de business qui ont besoin de générer du profit, mais qui ne considèrent pas ce dernier comme une finalité.
L'entreprise doit aujourd'hui changer de siècle. Face à une crise de toute évidence structurelle et de nouvelles règles du jeu dictées par le monde connecté, elle est en pleine transition des modèles.
Certains mots envahissent l'espace public sans que l'on s'en rende compte ni que l'on se méfie de leur portée véritable, tant leur utilisation semble naturelle, leur sens vrai et les intentions de ceux qui les prononcent, bonnes. La «gouvernance» est de ceux-là: «La plasticité extrême du mot déjoue le sens, et cela semble même être son but. On fait comme si on se comprenait au carrefour de sa vanité sémantique», écrit Alain Deneault dans son dernier ouvrage, Gouvernance: Le management totalitaire. Dans cet essai aussi percutant que rigoureux, Deneault déconstruit quasi littéralement une perversion du langage. Perversion délibérément introduite dans le discours public il y a une trentaine d'années