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maternite

«Notre projet de la deuxième vague...»
Lorsque j’ai donné naissance à mon fils, lors de la première vague, j’étais persuadée que le monde serait revenu à la normale en 2021.
«Elle nous comble de joie, nous ne pourrions être plus heureux!»
Difficile d'argumenter avec elle. đź‘Ź
En tant qu’enseignantes, nous n’avons droit à aucun congé particulier après une fausse couche survenue avant 20 semaines.
«Le premier mois et demi de ma fille, elle nous a vus avec un masque. Toutes les premières photos qu’on a, le premier corps à corps, on a un masque.»
La fière maman a évidemment partagé un premier cliché des nouveaux venus pour annoncer la bonne nouvelle...
Pendant que mes amies découvraient la maternité, j’étais propulsée bien malgré moi dans l’univers de la maladie mentale. Le 19 novembre 2011, ma vie a basculé du tout au tout et je n’ai jamais pu aller au bout de ce désir.
«Je n'aime pas que nous imposions des préjugés sexistes aux gens, encore moins aux bébés. Je veux être un parent qui permette à mon enfant de se dévoiler à moi.»
Je cherche la force de tourner cette page de ma vie pour pouvoir commencer un autre chapitre.
À plusieurs occasions, j'ai entendu explicitement que nous devrions nous faire stériliser pour éviter de «transmettre» l’autisme à notre progéniture et que nous n’avons pas les compétences pour la parentalité.
La grossesse est l'une des expériences de vie les plus profondes et marquantes... mais qui vient avec son (vaste) lot stressant de questionnements.
La preuve dans cette adorable vidéo!
Comment peut-on culpabiliser une femme qui décide de s’occuper de ses enfants?
À 23 ans, je n'étais pas du tout prête à donner la vie, et encore moins à élever un autre être humain. Voici ce que c'est que de se préparer à devenir maman en deux mois seulement.
C’est beau de s’aimer dans n’importe quelle situation, d’être sa meilleure amie tout le temps et d’être douce avec soi.
Je ne me souviens plus quel âge j'avais exactement quand j'ai décidé que je ne voulais pas d'enfants.
Une véritable ode à la beauté féminine et la force des femmes.
Après ma première fausse couche, j’avais pu parler du deuil. Cette fois-ci, le confinement a rendu ça impossible.
«Je ris de la joie et de la douleur atroce [causées par] l’accouchement et le post-partum».