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nucleaire iranien

Un guide sur l’accord international de 2015 plongé dans la crise par Donald Trump.
La Russie se fraye une présence politique et militaire dans l'ensemble du Moyen-Orient pour policer l'ensemble de la région. Elle cherche ainsi des moyens de développer de nouveaux marchés et notamment celui des ventes d'armes.
L'opposition à l'accord avec l'Iran est loin d'être une entreprise trumpienne. Avant lui, 40 sénateurs républicains ont dore et déjà envoyé une lettre à l'Ayatollah iranien Ali Khamenei, lui reprochant de «ne pas comprendre la Constitution américaine» et lui annonçant que «le futur président pourrait révoquer cet accord d'un trait de plume»!
La réaction du monde arabe si Trump réalise sa promesse de serrer la vis à l'arrivée d'immigrants musulmans pourrait réserver des surprises inattendues.
La revanche est un plat qui se mange froid et l'Arabie saoudite et ses alliés des pays du Golfe semblent bien appliquer cette maxime.
En abandonnant l'isolationnisme chauvin et le messianisme révolutionnaire, l'Iran consacre son retour dans la communauté internationale. Mais ce n'est pas pour y tenir le rôle d'un pacificateur.
Le Pakistan, puissance nucléaire depuis des décennies, a le potentiel de créer des scénarios cauchemardesques.
L'un propage agressivement sa révolution islamique et l'autre son islam orthodoxe en construisant des milliers de mosquées dans le monde et en y envoyant des prêcheurs rigoristes.
Contrairement à ce que tente de faire croire la propagande médiatique, les Juifs américains préfèrent les déclarations du président Obama à celles, incendiaires et peu fiables, du premier ministre israélien.
L'AIEA s'apprêtait donc à autoriser l'Iran à avoir recours à ses propres experts pour inspecter le site controversé de Parchin, le tout sous le contrôle du général Hossein Tash!