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soins palliatifs

«Si je peux les faire rire ou sourire une dernière fois avant que ce soit vraiment la fin, je suis totalement comblée.»
Le patient à l’agonie a moins besoin de cette main qui va précipiter son décès que d’une main qui va lui apporter la consolation nécessaire pour affirmer le courage d’être en dépit de l’angoisse de la mort.
Chaque jour, en tant que médecins nous voyons la fin de vie se détériorer et devenir plus douloureuse en raison d’un manque de planification des soins.
Si les ordres professionnels doivent protéger les patients vulnérables, le patient le plus vulnérable, c’est celui qui veut mourir. C’est lui que nos institutions doivent protéger.
Je me sens coupable de ne pas avoir fait de démarches pour aider ma précieuse amie à découvrir qu'effectivement il existait, au Québec, des services d'aide médicale à mourir.
Mon père a passé ce vendredi 13, dans sa chambre microscopique, à tenir la main de sa femme, les yeux rivés sur l’horloge, dans une attente angoissée de voir arriver les ambulanciers qui n’arriveront finalement jamais.
Nous avons lu récemment des propos surprenants concernant les objections à pratiquer l'aide médicale à mourir.
«Parmi les abus répertoriés par la Commission, on retrouve de nombreux cas qui auraient dû déclencher une sérieuse alarme.»
«Des larmes ont été versées».
En queue de peloton dans le domaine au Canada, le Québec veut améliorer l'offre de soins palliatifs à domicile. Le ministre