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Usine C

Il n'y a aucun désir de nous séduire, les protagonistes ne sont pas attachants et ne nous atteignent pas au cœur de cette aventure où l'écriture emprisonne les comédiens.
Angela Konrad, Louise Lecavalier, Marie Chouinard, Lisbeth Gruwez et pour la première fois à Montréal, Miet Warlop, Malika Djardi et Satchli Gholamalizad en seront les têtes d'affiche.
C'est la force de Lamelles : nous faire voir les choses sous un angle auquel on n'a jamais pensé.
Un si gentil garçon est œuvre réussie et très bien interprétée qui, sans jamais tomber dans la morale et les bons sentiments, pourrait donner à réfléchir de manière salutaire.
Bien que j'ai pris du plaisir à entendre Eric Bernier me dire tout cela, je n'ai pu m'empêcher de trouver cette contemplation de soi-même et cet étalage de redites par moment bien stériles.
L'Usine C continue d'arpenter les mille et une possibilités artistiques de la scène contemporaine.
Le spectacle de danse contemporaine que propose Eszter Salamon est en tout cas très loin de l'Occident, pas seulement d'un point de vue géographique.
Le décor de Geneviève Lizotte est dépouillé et minimaliste dans cette production de Glengarry Glen Ross de David Mamet présentée à l'Usine C dans une mise en scène chirurgicale de Brigitte Poupart.
L'intégrale de J'aime Hydro de Christine Beaulieu, présentée à l'Usine C, est la preuve édifiante qu'on n'a pas besoin de grand-chose pour faire du théâtre: une bonne histoire racontée avec verve et humour, un tableau noir, un écran, une table et quelques chaises, la mise en scène minimaliste, mais inventive de Philippe Cyr et voilà.