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Arrêtée par l'UPAC, Nathalie Normandeau devra revenir devant la cour le 28 septembre (VIDÉO)

QUÉBEC _ L'ex-ministre libérale Nathalie Normandeau, qui était présente pour la première fois lundi au palais de justice, devra être présente pour la suite des procédures fixées dans un mois.

Les parties ont convenu de poursuivre le 28 septembre les discussions préalables à l'enquête préliminaire de Mme Normandeau et six coaccusés.

Le juge Jean-Louis Lemieux a exigé une nouvelle fois leur présence à cette occasion.

Les avocats de la défense ont obtenu que la Couronne précise d'ici là quels seront les éléments de preuve qui seront utilisés pour l'enquête préliminaire.

Le procureur Claude Dussault a affirmé qu'il soumettra une liste préliminaire des pièces dont il se servira.

Toutes les parties s'entendent pour procéder rapidement dans ce dossier.

En sortant de la salle d'audience, au palais de justice de Québec, Mme Normandeau n'a pas voulu parler aux journalistes.

"Vous m'écouterez le 6 (septembre)", s'est-elle contentée de répondre.

L'ex-ministre, qui animera à partir de la semaine prochaine une émission de radio à Québec, a déclaré qu'elle parlera "peut-être" de son procès.

Nathalie Normandeau fait face à un total de sept chefs d'accusation de complot, de corruption, d'abus de confiance et de fraude. Elle est passible d'un maximum de 14 ans d'emprisonnement.

Ancienne mairesse de Maria, en Gaspésie, Nathalie Normandeau a été députée de Bonaventure pendant 12 ans, vice-première ministre, ainsi que titulaire du portefeuille des Affaires municipales et des Ressources naturelles dans le gouvernement de Jean Charest, jusqu'à sa démission en 2011.

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