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Si la communauté scientifique ainsi que l’ensemble de la société travaillent de pair comme ils l’ont fait contre la COVID-19, nous pouvons espérer enrayer cette autre pandémie, ou du moins en limiter l’impact.
À 18 ans, j’ai partiellement perdu la vue. Ma situation est irréversible, mais il existe des essais cliniques prometteurs ailleurs dans le monde, et des changements réglementaires pourraient m'empêcher d'y avoir accès.
«Si tu montres ton jeu à une bactérie, elle va apprendre des trucs pour résister au traitement.»
Le Canada figure parmi les pays de l’OCDE où le prix des médicaments sur ordonnance est le plus élevé.
Inspirée par la détermination de la militante suédoise Greta Thunberg, Sarah Fizazi a pris conscience dans les derniers mois qu’elle avait le pouvoir de réduire l’empreinte environnementale de son commerce.
Dans un monde idéal, il faudrait que chaque centre de recherche consacre une partie de ses fonds à la promotion. Ainsi, la population et nos gouvernants entendraient plus souvent parler des sciences de la vie.
Combien de personnes appellent leur pharmacien pour demander conseil, sans qu’un seul sou ne leur soit facturé? C’est du temps professionnel gratuit.
Nous sommes à l'aube du jour où les médicaments biologiques s'attaqueront à des cancers aujourd'hui incurables.
Le droit à la santé n’est pas respecté parce que l'État ne consacre pas tous les efforts et les ressources nécessaires pour assurer le bon fonctionnement du système public.
Inspirés par leurs lectures sur Internet, les patients et familles s'attendent à des batteries de tests et des traitements intensifs, bien que ce ne soit pas toujours optimal d'agir ainsi.
Les personnes avec un contrat d'assurance collective payent beaucoup plus cher que celles qui sont sur le régime public.
Le gouvernement du Canada jongle avec l'idée d'établir un système national d'assurance médicament. S'agit-il d'un bazooka destiné à tuer une mouche? Réfléchissons-y un peu.
Lorsque les méthodes conventionnelles ne suffisent plus, il est possible de fabriquer sur mesure un médicament biologique pour continuer le combat contre une maladie.
Comme une partie de la facture est assumée par l'État, celui-ci joue un rôle majeur dans l'établissement des coûts des médicaments.
Près de 1,6 million de personnes âgées au Canada risquent de subir un préjudice important causé par des médicaments censés les aider.
Pourquoi mettre en opposition deux comportements qui, chacun, vise à l'obtention d'une meilleure santé? En réalité la réponse remonte à la nuit des temps...
En médicalisant tous nos problèmes, de la moindre douleur lombaire à des insomnies passagères, nous engorgeons le système de santé.
Et les délais risquent de s'allonger en raison d'une nouvelle réforme.
Nous sommes maintenant aux prises avec une crise de santé publique : les surdoses et les décès dus aux opioïdes touchent chaque année un nombre croissant de Canadiens.
Il semble que la révision en cours du mandat du Conseil du prix des médicaments brevetés (CEPMB) risque fort bien de déshabiller Pierre en étant même très loin d'être assuré de pouvoir habiller Paul.