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Le député a été arrêté en lien avec une histoire d'agression sexuelle.
«Quand on compare le chef d’un parti politique à Pol Pot, qui a tué 1,7 million de personnes, on n’est pas dans la liberté d’expression», s'est insurgé le chef du Parti québécois.
Vous n'avez pas suivi la course? Pas de problème, on vous présente les principales propositions des candidats.
Nous croyons fermement qu’il est le candidat le mieux outillé pour promouvoir la souveraineté et rallier une majorité de Québécois au camp du Oui.
Il nous apparaît évident que le candidat incarnant le mieux la refondation du parti est le député de Jonquière, Sylvain Gaudreault.
Iriez-vous donner un coup de main pour désinfecter la classe de votre enfant?
Le message mentionnait également la conjointe du chef intérimaire du Parti québécois, l'animatrice Annie-Soleil Proteau.
L’humoriste a convié les médias à 10h, à Montréal.
«Je suis souvent pris dans des controverses, et je n’ai pas peur. J'aime ça débattre...»
«Je sais, ça prend du temps, mais il est essentiel de bien peser le pour et le contre pour moi.»
L'humoriste refuse pour l'instant de s'avancer sur l'idée.
La députée démissionnaire tend la main à son ancien parti, mais n'a pas l'intention de revenir sur sa décision.
La nostalgie, c’est fini, disent les milléniaux impliqués au PQ.
L'incapacité récurrente du PQ d'après 1995 à faire de l'indépendance un engagement électoral concret ne peut pas être anodine.
Quoiqu'en dise Jean-François Lisée, ce ne sont pas les médias qui veulent la peau du PQ, les péquistes s'en sont chargés tout seuls par leur indiscipline.
La jeune élue a claqué la porte du caucus pour siéger comme indépendante.
En entrevue vidéo au HuffPost, la jeune politicienne approfondit ses réflexions sur l'avenir du mouvement souverainiste.
Quand on a l'humilité d'accepter qu'on ne représente pas le véhicule pour mener à une victoire aux élections, force est de constater que ce qu'habite M. Lisée est la volonté insatiable de faire du Québec un pays.
On ne peut réécrire l’histoire, mais j’estime encore aujourd’hui que Jean-François Lisée aurait fait un grand premier ministre…
La députée de Marie-Victorin dépouille ainsi le Parti québécois de la dernière carte qu'il lui restait à jouer: celle du parti créé avant tout pour faire du Québec un pays.